Le Blog de Michel Benoit

26 septembre 2019

Sortie de " La nuit tous les crimes sont permis"

Merci à Cyril Vailly et au Journal du Centre pour cet article présentant mon nouveau roman des enquêtes du commissaire Merle.

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20 septembre 2019

La nuit tous les crimes sont permis !

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Une nouvelle enquête du commissaire Merle qui se déroulera dans le pays Charitois, autour de Raveau-Champvoux mais aussi à Beaumont la Ferrière, lieux qui vont se transformer en scènes de crimes. des personnages hauts en couleur, remisés dans une ruralité quasiment abandonnée  par tous.  Des produits de la société que l’on préfère cacher comme on cache la poussière en la glissant sous le tapis, des individus qui côtoient aussi le monde de l’écriture, de l’édition avec leurs mauvais coups et les planches savonneuses, un monde cruel où seul l’égo n’a d’importance et dont les principaux acteurs iront jusqu’au meurtre par amour, par bêtise, par orgueil et par appât du gain. C’est l’amour, la jalousie et l’argent qui sont une fois de plus mis à contribution dans ce roman. Vous savez, que n’a-t-on pas fait au nom de l’amour ?

 

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06 septembre 2019

Sortie du nouveau roman des enquêtes du commissaire Merle en septembre 2019

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19 mai 2019

Un, deux, trois...sept Un thriller de Anna Sara

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Les éditions Ajna de Scorto présenteront bientôt le premier Thriller d'Anne Sara en livre de poche.

Un, deux, trois... est le premier Thriller d'une longue série à paraître en formule poche.

Une intrigue policère à lire absolument.

 

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14 mai 2019

Landru, le prédateur aux 283 conquêtes de Michel Malherbe

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100 ans après son arrestation Michel Malherbe nous propose un Landru bien étonnant. Cet ouvrage n'est pas un livre de plus sur le fameux voyageur de Gambais mais bien un nouvel éclairage sur la vie et les crimes à propos de cet assassin peu ordinaire.

Cent ans après l’arrestation de Henri-Désiré Landru, l’ancien policier d’investigation du 36, quai des Orfèvresse livre à une contre-enquête. Reconverti dans l’écriture depuis déjà de nombreuses années et spécialisé dans les affaires criminelles de la Belle-Epoque, il a étudié à fond l’affaire Landru sur la base des 5 745 principaux feuillets de la procédure judiciaire (qui en totalise 8 223) et quelques archives familiales. En ce domaine, il évoque un résultat assez surprenant : nombreux vices de forme et irrégularités de procédure susceptibles de conduire - au plan juridique - en une annulation pure et simple des poursuites. Une impossibilité toute technique pour l’accusé d’avoir totalement incinéré dans sa petite cuisinière les onze victimes supposées et de nombreux témoignages - pourtant vitaux pour l’enquête - non exploités. Cerise sur le gâteau, un procès atypique se déroulant dans une ambiance proche de celle d’un comice agricole, ceci au grand désespoir du président de la Cour d’assises ! Des jurés tenaillés par le doute qui, tout en votant la peine capitale, rédigeront un recours en grâce collectif, fait unique dans les annales judiciaires ! L’auteur avance - preuves en mains, et comme l’avouera à la barre le commissaire Dautel - des pistes très sérieuses, qui ne furent pas ou peu exploitées, faute de moyens et de temps. Notamment, en ce qui concerne les fouilles entreprises à Vernouillet et Gambais, et la manière dont le tueur peut avoir fait disparaître les cadavres de ses supposées victimes. Des suspicions, certes, mais très peu de preuves matérielles et aucun aveu de Landru. A la décharge des enquêteurs de l’époque, une administration policière totalement désorganisée par la Première Guerre mondiale et une pénurie de policiers qualifiés. Les plus solides éléments ont été mobilisés sur le front et dans la majorité des cas, ils ne reviendront pas ! Enfin, contrairement à une croyance bien ancrée dans l‘imaginaire collectif, de misérables moyens furent donnés aux brigades mobile de police, les prestigieuses « Brigades du Tigre », durant cette période de l’histoire...

 

Landru, le prédateur aux 283 conquêtes de Michel Malherbe aux édition Marivole-Ramsay

 

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Michel Malherbe est :

Ecrivain, sociétaire de la société des gens de lettres de France depuis 1984

Chevalier dans l'ordre national des arts et lettres

Expert près la cour d'appel de Paris depuis 1990 ( armement, munitions, balistique, lésionnelle législation sur les armes.

Assesseur de la commission d'expertise douanière de 1996 à 2005.   •

Expert près le syndicat national de l'arquebuserie de l'arme historique et de collection depuis 1991.
 
  
  

 

 

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09 mai 2019

L'Histoire de la Guillotine par Michel Benoit

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Née du siècle des Lumières, enfant de pensées utopiques, accouchée un soir de séance à l’assemblée par la voix d’un médecin, députée d’une assemblée constituante se voulant réformiste et aux idées égalitaires, la guillotine fut longtemps l’instrument porté par un courant de pensée qui prônait l’égalité devant la mort des condamnés et la non souffrance devant la peine. Guillotin, qui devait à son grand désespoir, lui donner son nom, ne déclarait-il pas : « Le supplice que j’ai inventé est si doux qu’il n’y a vraiment que l’idée de la mort qui puisse le rendre désagréable. Aussi, si l’on ne s’attendait pas à mourir, on croirait n’avoir senti sur le cou qu’une légère et agréable fraîcheur. » Appelée Louisette, La Veuve ou encore la Bascule à Charlot, la guillotine fut longtemps tour à tour détestée, vénérée, admirée, voire déifiée ou vouée aux gémonies de l’Histoire. Grande prêtresse du crime, elle fut l’instrument suprême de la justice jusqu’à sa remise aux archives de l’Histoire en 1981. C’est son histoire, celle des bourreaux l’ayant servi et des condamnés qui subirent son supplice que l’historien Michel Benoit nous raconte dans ce livre.

La préface est signée de mon ami  Eric yung ancien inspecteur de police reconverti dans le journalisme. Inspecteur de l'anti-gang jusqu'en 1978, il se tourne à partir de 1980 vers le journalisme de presse écrite et devient en 1983 producteur-délégué à France Inter ; il est l'auteur de plusieurs livres.

Un commentaire de mon ami Michel Malherbe :

Sous la plume de notre confrère et ami, Michel Benoit, voici un excellent ouvrage traitant d'un sujet assez peu usité : la guillotine, plus connue sous le sobriquet de "Veuve". Certainement en raison du nombre important d'époux qui furent rasés de très près par la faucheuse du docteur Guillotin... Un ouvrage à lire, car le grand frisson est au rendez-vous. Bravo Michel !

Michel Malherbe, entré dans la police comme l'on entre en religion, a passé trente années de sa vie au 36, quai des Orfèvres, au sein de différents services actifs de la police judiciaire. Journaliste de formation, écrivain, sociétaire des gens de lettres de France, chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres, il est passionné d'histoire. En sa qualité d'expert judiciaire, il est également connu pour avoir publié un grand nombre d'ouvrages traitant de l'histoire de l'armement mondial.

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24 mars 2019

Et si on se disait « je t’aime » ….

 

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Longtemps, cette expression : « Je t’aime »,  n’eut d’intérêt selon moi et après réflexion, que la première fois où elle était dite, car elle s’adressait à ce moment précis à une personne qui ne le savait pas (elle s’en doutait peut-être… Mais ne le savait pas officiellement, car elle ne l’avait pas entendu de la voix de celui qui le lui déclarait à l’instant) C’était donc une Information de première importance. 

Je pensais tout comme Roland Barthes, qu’à partir de la deuxième fois où cette expression était utilisée, après que cet aveu ait été déclaré, que cette expression n’avait plus aucun intérêt ni aucun sens, car n’étant plus une information.

Cette expression était alors renvoyée  à l’ordre du cri. C’est un cri que l’on poussait vers l’autre. C’est-à-dire une expression qui pouvait se répéter sans avoir de sens autre que le fait de le prononcer. Une sorte de cri de désespoir, une supplication, un appel à l’aide au même titre que si on lançait un « Je me noie ».

Toutefois, et c’est tant mieux, une opinion n’est jamais définitive bien heureusement (je parle d’une idée, d’une réflexion bien sur et pas d’amour, car là c’est autre chose…) Donc après y avoir réfléchi de nombreuses heures, je reviens sur ce que je pensais. Pourquoi ?

Si l’on considère l’expression «je t’aime » comme une information, il faut donc considérer toutes les pensées et affirmations comme identiques et dans ce cas,«  je t’aime » s’apparente à « j’ai faim » ou «  j’ai soif ».

«  j’ai faim » serait alors une information et la répéter serait un cri. Et pourtant il est normal et habituel que l’expression d’avoir faim se renouvelle à chaque envie d’avoir faim. Cette expression renouvelée est donc considérée comme une nouvelle information à chaque fois qu’elle est prononcée.

Il en est de même pour tout ce qui se répète à l’image de l’information d’actualité, l’éducation, l’enseignement en classe, les ingrédients de l’éducation aussi. N’est-il pas habituel de s’entendre dire qu’il faut répéter 21 fois (je crois) le même mot, la même affirmation, la même phrase, avant qu’elle soit entendue… Et si j’en reviens à mon premier raisonnement, ce ne serait que des cris lancés dans la classe et l’éducation ne pourrait se concevoir qu’en lançant des cris, tous identiques les uns aux autres, minute après minute, heures après heure, jour après jour…

Il existe depuis des dizaines d’années, un comportement dans le domaine amoureux qui s’efforcerait d’effacer de notre langue, de notre expression orale, de nos écrits personnels, cette expression «  je t’aime », la  relayant aux romans de gare et aux romans-feuilletons pour décervelés et attardés de toutes sortes. Cette manipulation du langage a été pensée et propagée par certains intellectuels après 1968, la présentant comme dépassée et la jetant ainsi aux rebus de la langue française, la désignant comme un effet de mode, dépassé et ringard au possible.

Je m’explique : classifiant l’expression « Je t’aime » non plus dans la rubrique information (la plus belle certainement existant dans notre société et notre langue française), mais à une formule s’apparentant à une mode…

Or aujourd’hui et depuis une trentaine d’années, on assiste à un refus quasi général de l’être humain d’employer cette expression.

De son statut indémodable, «  Je t’aime » aurait quitté le langage des dieux et serait passé du statut d’immortel au statut de mortel, permettant ainsi à ses détracteurs de faire en sorte que cette expression ne soit plus à la mode.

 Elle serait donc devenue démodée… réservée au langage du passé ? Certains la dénigreraient au point de la remiser au fin fond d’un vocabulaire réservé à hier, l’apparentant à une expression tirée d’une langue morte, allant même jusqu’à la faire passer comme ridicule, voir dénouée de tout contenu … 

Cet effet de mode a bien sûr des conséquences sur le comportement de l’être humain, sur sa vérité et sur sa destinée. Avouer qu’on aime et dire « Je t’aime » serait devenue la preuve formelle d’un signe de faiblesse, l’aveu d’un manque de virilité chez l’homme et l’aveu d’une soumission chez l’être qui le prononce, le privant ainsi d’une liberté intellectuelle et d’une autonomie totale, puisqu’aimer dans ce sens devient synonyme de « capituler » devant l’autre.

Cette dictature de la pensée allant se glisser jusqu’au plus profond de ce que l’être humain peut posséder ; ses sentiments, ne seraient donc qu’une tentative de manipulation collective de l’esprit qui aurait pour conséquences  des retombées individuelles non négligeables. Cette tentative aurait pour but de transformer la pensée de l’homme en une pensée robotisée,  car seuls les robots n’éprouvent pas encore ce genre de sentiments. Et puis aimer, n’est-il pas la seule réponse aux violences, aux mépris et aux injures qui peuplent notre quotidien ? Et dans ce cas on pourrait se poser la question « à qui profite le crime ? »

Essayez donc d’accrocher à vos fenêtres un drapeau avec la mention « Je t’aime » à la vue de tous et vous verrez se déchaîner une multitude de réactions négatives, brutales, violentes envers vous. Le verbe aimer apparaissant alors comme le seul remède aux maux de notre société et une véritable provocation face à la tentation de l’instauration de la violence, de la haine des autres et de la brutalité du verbe dans notre société.

Alors, Voyons… .N’ayons pas peur du ridicule, de nous livrer l’un à l’autre. Dire « Je t’aime » soulage, nous fait du bien, adoucit l’atmosphère environnante, nous met en confiance, nous donne des ailes et nous permet de décupler nos forces et nos envies. Aimer l’autre, c’est beau et ce n’est pas moi qui déclarerais que l’expression est démodée comme tous ces complotistes de l’amour, ces intellos de bas étage, ces penseurs de supermarchés qui se veulent les penseurs de notre XXIe siècle envers lesquels je persiste et signe et leur déclare « Je vous aime ! »

MB

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14 novembre 2018

Rue des innocents de Michel Benoit aux Editions Ajna de Scorto

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"Rue des innocents" est un Polar écrit en quelques heures au même titre que  "Dernier Fric Frac". Un Polar sortit tout droit de l'imagination de son auteur, enfin presque...

Vous croyez aux coïncidences ?

Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous…

Vanessa a gagné un voyage aux Caraïbes. Elle a bien l’intention d’en profiter, surtout lorsqu’elle rencontre le beau Ricardo.

Elle est charmeuse, ambitieuse, calculatrice mais crédule… Lui est manipulateur, escroc et danseur de charme…!

Vanessa ignore que cette rencontre va faire basculer toute sa vie. 

Félix, ancien braqueur, vient de purger une peine de six ans. Il a bien l’intention de récupérer sa part du casse et découvrir qui l’a trahi. Son acolyte avait prévu de l’investir dans un complexe hôtelier aux Caraïbes, mais une ombre subsiste dans cette affaire : il manque cent briques ! 

Des chemins qui n’auraient jamais dû se croiser…  Des destins qui, en apparence, ne possèdent aucun lien. Mais pourtant…

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Je suis très heureux que ce Polar soit enfin sorti et à ce titre je remercie mon amie Ana de la Rochefordière ainsi que Stéphanie Couapel, éditrice de cette petite et belle Maison d'Edition pleine d'avenir. C'est une belle rencontre que je fis en les croisant sur mon chemin d'écrivain et je suis fier de rejoindre cette collection Poche nouvellement créée.

Je remercie aussi mes amis du Journal du Centre, en particulier mes amis Jean-Philippe Bertin et Philippe Depalle sans oublier Marlène Martin. Ils sauront pourquoi mes pensées vont aussi vers eux. Enfin, je remercie vivement tous mes fidèles lecteurs qui ne manqueront pas une fois de plus de me lire et à m'encourager à poursuivre mes écrits et à me plonger dans mes rêves d'enfants.

Michel Benoit

 

 

 

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05 octobre 2018

Les Grands événements de l'Histoire Editions Marivole Michel Benoit

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Les Grands événements de l'Histoire vient de sortir dans toutes les librairies.

Dans ce recueil de récits, des Hébreux à Élisabeth II, de Philippe le Bel à Robespierre, de Catherine de Médicis à Gambetta ou de Vidocq à Che Guevara, l’Historien Michel Benoit nous entraîne dans une multitude d’histoires qui ont participé à la grande Histoire. L’auteur questionne, explique, induit à  la réflexion pour mieux comprendre les faits, l’implication de ces hommes qui ont laissé une trace dans le passé de l’humanité pour mieux appréhender le présent, voire le futur. Dans ce livre, tout est précision jusqu’aux déroulements de certains faits et vous entrerez dans l’ambiance de la scène comme si vous assistiez à la mort de Ravaillac, à la montée au bûcher des Templiers ou encore à la condamnation de Danton. Ainsi, au travers de ces intrigues, ces empoisonnements, ces tactiques politiques, ces complots, ces cupidités et cette soif de pouvoir, Michel Benoit vous relate avec  habilité des récits qui vous tiendront en haleine à travers  ces petites anecdotes et ces faits majeurs de la petite Histoire qui font  la grande Histoire.

 

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Sortie des Iris Rouges une nouvelle enquête du commissaire Merle

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Les Iris rouges de Michel Benoit sortie le 3 septembre 2018

Editions de Borée

Merle se remet difficilement de la mort de son épouse, Muguette. Mais les affaires continuent et il se plonge dedans pour noyer sa tristesse. Deux jeunes femmes sont retrouvées mortes : une enquête est confiée à Merle, l’autre à la gendarmerie et son maréchal des logis Bramard. Alors que Bramard avance très vite dans ses recherches, Merle piétine. Toutefois, il sent rapidement que quelque chose cloche : avec son expérience et sa connaissance du genre humain, il est le seul à pouvoir résoudre ces deux affaires…

 

 

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