Le Blog de Michel Benoit

07 juillet 2015

4e étape Seraing-Cambrai Qu’il est long le chemin…

 

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On tendait le dos ce matin, au départ de cette 4ème étape où les coureurs partis de Seraing devaient rallier Cambrai en évitant de faire quelques bêtises au passage. C’était le cas du local de l’étape, Thierry Sénéchal qui, malgré une chute dans l’étape d’hier, avait remisé quelques surprises malicieuses dans sa musette, bien décidé de rentrer à la maison avec le maillot du vainqueur d’étape à Cambrai.
Une étape longue de 223,5 kilomètres, la plus longue de ce Tour 2015, jonchée de secteurs pavés au nombre de sept, dont les deux derniers, de Fontaine-aux-tertre à Quiévy et d’Avesnes –les-Aubert à Carnières, ont la très mauvaise réputation de faire et défaire un leader d’étape tant les chutes sont inscrites dans leurs ADN. Ce matin, il n’était donc pas question d’avaler en guise d’un en-cas, l’andouillette de Cambrai ou le Hochepot de Perdrix ou encore moins le « pain crotté » sorte de pain perdu très local, pour penser affronter dans de bonnes conditions les multiples pièges concoctés par Christian Prud’homme et les organisateurs de la course.


Mais très vite, un groupe de tête, composé de Westra, de Gendt, de Quemeneur et de Brun entre sur le premier secteur pavé, s’échappant de plus de trois minutes sur le peloton au kilomètre 116. Les premiers pavés arrivent et avec eux les « ails et ouilles » des coureurs qui se dandinent frénétiquement sur leur selle comme des anguilles évoluant sur le sable.

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La plupart des favoris ayant décidé de changer de vélo pour aborder l’enfer du Nord, on rejoue «  on n’est pas couché » pour les hommes des staffs des équipes en course. Tous, Kinés, mécanos, amis, famille, se relaient pour apporter un soutien moral et physique à ceux qui souffrent. Les uns apportant la bombe magique et les autres la musette de ravitaillement qui contient le petit plus pour le final. D’autant plus que la pluie s’invite, rendant les fameux pavés, glissants au possible.

A l’arrière, c’est Mark Cavendish qui devance le groupe poursuivants les quatre hommes échappés et remporte le sprint intermédiaire. Devant l’impressionnante difficulté à surmonter les pavés du Nord on se prend à rêver d’un probable retour de Nibali, vainqueur majestueux, d’une étape semblable, l’an passé. Astana, en bon co-équipier de Nibali, lui prépare le terrain en lançant une grosse accélération en tête du peloton. La malédiction du maillot jaune persiste à 50 kms de l’arrivée avec la rétrogradation de Froome dans le milieu du peloton qui revient pourtant avec éclat et devance Nibali. Thibaut Pinot, isolé, semble avoir la guigne et est victime d’une crevaison au plus mauvais moment du parcours. Il ne fait pas bon être mécano à la FDJ…

L’allemand Tony Martin, parti à 3kms de l’arrivée, va résister au retour du peloton et endosser le Maillot jaune. John Degenkolb remportera le sprint des poursuivants. A noter que 3 français font une belle opération ce jour en se classant dans le Top 10 : Nacer Bouhanni, Tony Gallopin et Bryan Coquard. Demain l’étape entre Arras et Amiens sera longue de 186kms.
Mais demain est un autre demain…
Michel Benoit

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3ème étape : A l’assaut du mur d’Huy !

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Hier, après les Pays-Bas, le Tour de France s’est retrouvé en Belgique où les adeptes de la flèche Wallonne avaient rendez-vous sur le mythique Mur de Huy.
Dès le départ, on assistait à une échappée de quatre coureurs, parmi eux le Tchèque Jan Barta, déjà à l’attaque la veille, ainsi que Martin Elmiger, Bryan Nauleau et Serge Pauwels. Malheureusement pour elle, après une soixantaine de kilomètres, la jonction entre cette échappée et le peloton était quasiment faite. C’est alors que survint une violente chute. C’est le Français William Bonnet qui tomba le premier alors qu’il roulait à très vive allure. Vont alors chuter une vingtaine de coureurs, dont le Maillot jaune LCL, Fabian Cancellara. Beaucoup seront entraînés à terre avec lui. C’est l’abandon pour William Bonnet, Tom Dumoulin, Simon Gerrans et Dimtry Kozontchuk. D’autres coureurs, Cancellara, Vansummeren ou encore Michael Matthews vont alors repartir meurtris ou avec des maillots et cuissards déchirés.
En fait, et c’est bien connu, qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il canicule, il n'y a qu'une chose qui ne change pas dans la première semaine du Tour de France : la chute !
Fait rare dans l’histoire du Tour de France, les coureurs, surchauffés et pressés d’en cuire, furent invités à avancer derrière la voiture de direction, comme si l’organisation voulait tout net calmer leur ardeur. Ils attendirent ensuite les coureurs tombés qui étaient repartis en compagnie du Maillot jaune LCL. Le peloton repartit ensuite au bout de 20 bonnes minutes et un nouveau départ fut donné au sommet de la côte de Bohissau, alors qu’il ne restait que 50 kilomètres à parcourir. 
Le peloton mit quelques kilomètres pour retrouver l’esprit à la course. Le sprint intermédiaire lui permit de sortir un peu de sa torpeur. Le vainqueur de l’étape de la veille s’imposa devant John Degenkolb et Nacer Bouhanni. Mis à part une brève tentative d’Angelo Tulik dans la côte d’Ereffe, personne ne tenta sa chance avant le terrible Mur d’Huy.

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Les favoris du classement général placèrent leurs hommes, comme on l’avait pensé, à l’avant pour ne pas se faire piéger. Thibaut Pinot rata le coche. Les coureurs s’élancèrent et montèrent le mur d’Huy à l’arrache, au harpon, se cramponnant sur l’asphalte pour ne pas décrocher. Dans les derniers mètres, Christopher Froome en personne mena la tête de course avant que Joaquim Rodriguez vienne lui rappeler à son bon souvenir, car ce dernier excelle dans ce genre d’arrivée.
Au final, c’est Christopher Fromme qui, arrivant à la deuxième place de l’étape, endossa le Maillot jaune LCL, 2 ans après l’avoir rapporté à Paris, alors qu’on apprenait que Fabian Cancellara abandonnait le tour, à la suite de sa chute.
Demain, il faudra affronter sept secteurs pavés ordinairement empruntés lors du Paris Roubaix, avec leurs cortèges de chutes et de blessés et un changement de leader à la clef… Et je me dis, plus que jamais, qu’une malédiction pèse sur les maillots jaunes de ce Tour 2015…


Mais demain est un autre demain….

Michel Benoit

 

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15 juin 2015

Berceuse pour un crime !

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La réédition de la 3ème enquête du commisssaire Merle
On pense que le temps efface les évènements tragiques d’une vie, qu’il peut les estomper de notre mémoire, les retrancher au plus loin et au plus profond de notre âme, qu’il peut enfin permettre aux victimes de continuer la route, tant bien que mal.
C’est vrai pour certains. Pour d’autres, le temps renforce le souvenir cruel des évènements vécus, accumulant jour après jour la rancune, voire la haine, qui se transformera un jour peut-être, quelle qu’en soit l’époque, en folie et en vengeance implacable.
L’ombre du souvenir évacuée, le crime peut alors s’évaporer après la vengeance accomplie, le deuil peut commencer : La part des anges a alors
fait son oeuvre.
Voici la réédition de la 3ème enquête du commissaire Merle : Berceuse pour un crime. Une énigme policière se déroulant dans le vieux quartier de Nevers.
Cette fois-ci, c'est du 100% nivernais car la mise en page est réalisée par In Médiarte ( Véronique Iniesta à 58700 Prémery et le livre est Imprimé à Clamecy chez Laballery.

Dans toutes les librairies de la Nièvre et par correspondance à edition.ruedesboucheries@orange.fr

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04 juin 2015

Quelle histoire, l’histoire !

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Quelle histoire, l’histoire !

A l’occasion de la visite à la Sorbonne de la ministre de l’enseignement, Najat Vallaud Belkacem, le Journal du Centre a consacré une page entière à l’enseignement de l’histoire. Merci à lui et à Bernard Stéphan, qui dans son éditorial relevant de cet événement a très bien résumé la situation en proposant que ni romance, ni épopée, ni réalité des peuples dominés, ni le panache des héros ne soient excluent aux profits des coulisses du quotidien, de la vérité des peuples et des sociétés.
Certes, on ne peut enseigner l’histoire en 2015 comme on l’enseignait en 1965. Tout d’abord, parce que nos jeunes élèves fréquentent très tôt les réseaux sociaux avec ses multitudes d’informations, véridiques ou mensongers, où des auteurs, souvent anonymes, sont prêts à toutes les manigances pour faire accepter leur thèse et faire le buzz, même quitte à défigurer la vérité historique. Parce qu’aussi il se développe depuis quelques années une perpétuelle et redondante théorie du complot qui contribue à masquer la réalité des faits dans l’histoire. Parce qu’enfin, plus que jamais, l’histoire doit jouer son rôle de vigie, conscience des sages, pour les nouvelles générations, afin d’éviter de nouvelles erreurs humaines, économiques et sociales, mettant en danger une fois de plus l’humain et la civilisation.
On doit pourtant ne pas oublier pour autant que la chronologie, chère à Michelet et Lavisse, est plus que jamais la colonne vertébrale de cet enseignement et que nos historiens actuels ont été bercés à l’image d’Épinal et aux fresques historiques des héros qui ont sculpté notre civilisation et que c’est aussi grâce à ceci qu’ils ont pu aiguiser les sens de la vérité et l’esprit critique. C’est par la romance historique que l’enseignement de cette matière nous amènera à la condition de vie de nos ancêtres, aux démographies, aux statistiques diverses et non le contraire. La grande imagerie populaire, celle de François 1er combattant avec Bayard à la bataille de Pavie, celle de la prise de la Bastille par le peuple des faubourgs avec ses nuées de poussières de plomb sortant des canons et ses ruines affaissées, celle encore de Vercingétorix rendant ses armes aux pieds de Jules César, vainqueur des Gaules, ne demande qu’à revenir en tête de gondole d’un programme complexe mais si attrayant… Le public ne se trompe pas en accordant une fidèle écoute aux émissions télévisées présentées par Stéphan Bern ou Franck Ferrand ; On en pense ce qu’on en veut mais le public a besoin de rêver ses ancêtres et qu’on le transporte dans un autre monde qui le rassure de sa condition, qu’il considère souvent pas si éloignée de celle de ses ancêtres. Pourtant, enseigner l’histoire en recherchant ses héros ne mène qu’à trouver des bourreaux, qui eux, font légion… Comme enseigner aux élèves qu’il y a des peuples qui en ont dominé d’autres, nuits gravement à l’instruction civique…C’est pourtant aussi cela l’histoire !
Redonner aux enseignants la liberté de construire leur parcours aux travers de modules est certes tentant, mais l’association des professeurs d’histoire-géographie s’inquiète qu’il y aura des modules facultatifs et qu’à ce titre, on puisse faire l’impasse sur une période de notre histoire. Le danger est réel. Il est d’autant plus réel que la préoccupation des professeurs d’histoire aujourd’hui, est plus de pouvoir « boucler » leur année et aller au bout du programme, que de s’inquiéter du contenu de ce qu’ils transmettent. En un mot : Tout serait différent si l’histoire était transmise, révélée, et non diffusée. Le regain des élèves pour cette matière en serait profitable.
On le voit bien, malgré le peu de temps que l’on accorde à cette matière en matière d’heures de cours, lesquelles sont réduites de réforme en réforme, l’enseignement de l’histoire est capital pour l’état qui n’est pas prêt de laisser à quiconque la désignation d’une méthode et d’un programme qui décidément fait couler beaucoup d’encre…
Michel Benoit

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31 mai 2015

Le septième jour

 

Conversation

Alors Luz s'en irai ? Et alors... Charlie Hebdo s'assagierai ? Pourquoi pas et puis après tout c'est bien naturel, un journaliste, un écrivain, un dessinateur ne peux pas vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête, comme il ne peux pas travailler à distraire ses prochains où à les alerter sur l'évènement avec la menace continuelle d'un assassinat annoncé à chaque numéro parut. Ils n'ont en aucun cas à avoir honte de prendre du recul après ce qu'il s'est passé et ce n'est pas les cons qui ont été à la manif à Paris et ailleurs au lendemain de la tuerie abominable du 7 janvier, les pauvres types qui n'avaient jamais lu ou acheté un seul Charlie Hebdo qui viendront me certifier que Luz et les autres sont des peureux et j'en passe ! Ceux-là d'ailleurs ne se sont pas poser la question s'ils marchaient aux côtés de ceux qui étaient venus pour bouffer de " l'Islam " ou pour demander plus, encore plus de police et de sécurité dans leur vie quitte à étouffer complètement la fameuse liberté à propos de laquelle les gars de Charlie étaient morts...

Luz n'a pas à porter sur ses épaules tout le courage que les autres n'ont pas, comme il n'a pas non plus à se comporter en martyr... En martyr de quoi ? Wolinski, Charb et les autres n'étaient pas des saints bien qu'on aurait voulu, après coup, les faire entrer au paradis des intellos morts pour leurs idées... Ils n'étaient pas des saints et du haut de leur nuage, ils se marrent et nous emmerdent encore plus aujourd'hui qu'hier !

 J'ai entre-aperçu hier dans un  Blog quelques réflexions concernant la décision de Luz et des autres... Son auteur ne devrait pas aborder certains de ces sujets, il ferait mieux de continuer à amuser sa petite troupe de Pom Pom girl locale avec ses mauvais jeux de mots et se souvenir, à moins qu'on ne lui rappelle, qu'il n'est pas facile de protester contre la censure et qu'il faut un certain courage pour arborer un bout de drapeau contre la censure agrafée au bras de sa veste sans le détacher pour " la photo " . Allons, tout ceci n'est pas très sérieux ! Sacré Wolinski et sacré Charb! S'ils avaient su... Ils se seraient laissés pousser la barbe et auraient ajusté une paire de lorgnons sur leur nez pour passer inaperçu, mais ils en ont décidé autrement, alors qu'on leur foute la paix !

Michel Benoit

 

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18 mai 2015

Les Grandes Affaires de l'Histoire Spécial Libération !

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Le nouveau numéro des Grandes Affaires de l'Histoire est sorti dans les Maisons de la presse et ddans les kiosques depuis le début mai. Ce bi mensuel est consacré à la Résistance. Avec l'entrée au Panthéon de Jean Zay, Pierre Brossolette, Geneviève De Gaulle-Anthonioz et Germaine Tillion le 27 mai prochain et avec les 70 ans de la fin de la guerre, il nous a semblé presque évident de s'intéresser à la la Résistance. Ceux qui ont dit non ! Vous retrouverez des articles de Michel BenoitJean-françois Miniac, Jean-Pierre Fontaine, Jean-Michel Cosson, Fabrice Grenard, Dominique Danthieux, Marie-Christine Bessou, Philippe Grandcoing, Christophe Belser et Alain Fisnot. L'équipe d'auteurs s'agrandit pour une revue qui donne la parole aux résistants de l'ombre. L'iconographie apporte un éclairage supplémentaire et donne à expliquer la grande Histoire. 

Dans ce numéro, je vous propose un passionnant et sensible entretien avec Raphaël Delpard par Jean-François Miniac, et comme tous les bimestres, mes articles, ici sur l'Appel du 18 juin,  le drame de Caluire, L'affiche Rouge, les collaborateurs et Sabotages et attentats....

Bonne lecture à tous,

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14 mai 2015

Jaurès à Saint-Saulge, qui l'aurait cru ?

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Ouvrir la fête de son journal avec Jaurès, ce n'est pas un rituel, encore moins une obligation, c'est un plaisir de l'esprit et du cœur ! Les Amis de l'Huma nous avaient invités en septembre 2013 à une soirée spectacle où le grand Jean-Claude Drouot incarnait l'immense Jaurès .Un vendredi 13, porte-bonheur ! –, où le tragique de l'assassinat du tribun socialiste, il y aura cent un ans dans quelques mois, voisine avec ce climat nauséabond qui nous entoure eet qui nous oppresse. Marie France O'Leary nous a fait ce cadeau mercredi 12 mai 2015 à la salle des fêtes de Saint Saulge. Sur qu'au départ ce n'était pas gagné mais ce fut un triomphe !
Jaurès la voix, d'André Benedetto, donne au 31 juillet 1914, à son issue terrible – celle des coups de feu de Raoul Villain au café du Croissant –, la dimension d'un drame avec son unité de temps et de lieu. Rarement on a peint de façon aussi profonde et poignante ce qui s'est passé ce jour-là, l'ambiance de la ville, l'hystérie des va-t-en guerre, les préparatifs des cabinets gouvernementaux et l'incroyable lucidité du fondateur de l'Humanité. Un grand acteur, Jean-Claude Drouot, déjà connu pour la Valise de Jaurès, a accepté de s'en faire l'interprète.
C'est en 2005, sur le tournage du docu-fiction la Séparation, réalisé par François Hanss, dans lequel l'acteur incarnait un Jaurès plein de vigueur à la tribune, que débute pour Jean-Claude Drouot son aventure aux côtés de cette figure historique. Selon lui, Jaurès est « l'homme des convictions. Sa voix est une lucarne vers une espérance possible, une humanité qui n'est pas encore à son zénith et pour la réussite de laquelle il faut lutter ».

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Lorsqu'on l'interroge sur le choix de cette pièce et la lecture qu'il en fait, il avoue nourrir un profond respect pour le poète Benedetto, qui n'est pas un auteur « tiède », mais qui au contraire emplit son écriture de l'admiration qu'il portait au fondateur du journal l'Humanité. Se défendant de théâtraliser cette lecture, Jean-Claude Drouot affirme avec modestie que ce refus justifie complètement son choix d'être acteur : « En étant l'instrument d'une parole comme la sienne, j'ai le sentiment de remplir le rôle social et humain que je me suis promis de cultiver tout au long de ma vie. » Quant à sa position en ouverture de la Fête, il confie être très heureux de cette responsabilité qui lui est conférée, tout en ayant « bien conscience de l'importance de l'admiration générale pour cet homme ».
Saint-Saulge était en fête cce mercredi soir, la chaleur était étouffante, certainement la même qui enveloppait Paris en ce 31 juillet 1914, une chaleur identique aussi à celle du 9 thermidor qui devait, elle aussi, être la dernière vécue par Robespierre et Saint-Just. Et puis, regarder, écouter ce très grand comédien qu'est Jean-Claude Drouot, en compagnie de Patrick Fischmann et tout près de Dominique Feat, que peut-on attendre de mieux...Brassens nous chantait que "nous au pays aussi on a de beaux assassinats" aujourd'hui on peut assurer aussi qu'au pays nous avons également de magnifiques spectacles qui ne demandent qu'à trouver leur public. Cette décentralisation là, je vote pour des deux mains !
Michel Benoit

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27 avril 2015

Le commissaire Merle à la Marine à Baye

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Pour la sortie de la sixième enquête du Commissaire Merle intitulée "La Maison de l'Eclusier", de nombreux amis s'étaient réunis à moi ,artistes et journalistes pour une promenade pas comme les autres, à bord de L'art du temps d'Aquafluvial et au fil des voûtes de la Collancelle, là où la Loire rejoint la Seine. Clamecy TV était de la fête également. Ambiance garantie avec vue imprenable sur la vraie vie. Au programme, un hommage sympathique à l'auteur qui, malgré quelques embuches de second ordre, a su persister dans sa volonté de poursuivre l'écriture des enquêtes de ce fameux commissaire nivernais devenu presque incontournable. La demande des lecteurs de plus en plus nombreux qui les ramène dans la Nièvre des années 70 et un Augustin Merle omniprésent où qu'on aille...Un petit retour sur les lieux qui m'inspirèrent pour écrire ce sixième opus avec de vrais amis pour partager ces délicieux moments.

 

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16 avril 2015

Moi j’ai peur. Et vous ?

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Moi j’ai peur. Et vous ?

On doit bien se l’avouer, quand même… On est quand même très inquiet, car à chaque fois qu’elle touche à quelque chose, cette nouvelle municipalité, cela devient un sacré casse-tête et presque une catastrophe pour le neversois, voir le nivernais. Je ne vais pas vous répéter ce que nous avons l’horreur de constater tous les jours : La mise en place des horodateurs sur tous les axes de la cité ducale, phénomène qui nous fait apparaître des avenues et artères pratiquement sans voitures en stationnement…On se croirait certains jours dans un épisode de la 5ème dimension… Les mesures de répression contre les jeunes qui sont interdits de Skates place de la Résistance. On leur aurait fait la promesse d’un grand complexe pour les jeunes dans le centre-ville …Mais sœur Anne ne voit rien venir ! Les promesses de création d’emploi dans la cité et autour, qui ne sont pas tenues, enfin presque, car pour nommer des zamis dans son entourage, il est fort notre «  Baveux 1er ». Ainsi on en découvre tous les jours un peu plus… Mal entouré qu’il est le prince du Palais ! Mal entouré par son responsable de communication, un poste politique, qu’il a obtenu grâce à ses bons et loyaux services de campagne électorale. Car ce n’est plus un secret pour personne que de dire que rien ne vas plus dans ce domaine aussi… Le mécontentement de tous ceux qui approchent le grand vizir en place depuis les élections, augmente de jour en jour. Maître dans la désinformation, diplômé dans le camouflage en tout genre (Ne le cherchez pas, vous ne le trouverez pas, il ne signe pas de son vrai nom…). On ne nous dit pas s’il a la compétence et s’il a les bons diplômes, c’est d’ailleurs peut-être de là que vient le problème… peut-être… Et on se demande aussi si un appel d’offre à candidature était recommandé par l’administration pour obtenir le poste…Car dans ce cas-là, rien ne pourrait plus nous étonner ! Et puis, quel est le C.. qui a glissé dans l’oreille à notre Baveux 1er de faire de la publicité pour un magazine privé (Koikisspass pour ne pas le citer) en se faisant prendre en photo tout souriant dans ce même magazine, et le montrant de ses deux mains aux lecteurs ? On aimerait bien le connaître…N’y aurait-il pas conflit d’intérêts dans ce mauvais roman feuilleton ? Je vous pose la question…Et puis, rendez-vous compte : le rédacteur en chef du bulletin municipal qui signe plus d’articles dans un magazine privé que dans celui dont il est responsable et un maire qui fait de la pub pour ce même magazine… Ah, arrêtez ! J’ai la tête qui tourne…
Mal entouré, disais-je… Par un ancien écolo qui a attendu le troisième âge pour virer sa cuti et tenter une carrière solo qui l’amène, lui aussi, à mécontenter une bonne partie des nivernais en employant des mesures brutales, appuyer des forces de l’ordre, pour fermer la «  Soquette », une façon de se venger comme une autre des quolibets que lui portent ses anciens amis vert…Certes, l’établissement n’était plus aux normes… Mais quand même ! Ce n’était pas la peine qu’il nous fasse son « Poutine » pour clôturer le dossier. D’autres façons étaient souhaitables et réalisables…Tiens moi je le verrai bien condamné à quelques travaux d’intérêt général le larron… Aux espaces verts bien sûr !
Alors, mal entouré, mais tout de même rassuré ! Rassuré car demain nos amis les perdreaux de la police municipale se changeront en chasseurs : Baveux 1er a décidé d’armer les archers du Palais ! Et tenez-vous bien, d’installer des caméras dans les rues de la cité… Enfin, rassuré ? Pas vraiment tout compte fait car si les Starsky et Husch de la city se révèlent être aussi fort dans le maniement des armes que le grand vizir en communication, ils pourraient bien se tirer une balle dans le pied ou se tromper de cible et là : je ne vous dis pas la bavure !… Enfin, ce que j’en dis… !
Michel Benoit

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11 avril 2015

Quelques nouvelles d'un scribe à ses lecteurs et amis.

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Quelques nouvelles d'un scribe à ses lecteurs et amis.

Je poursuis par cette petite lettre, qui vous est destinée, un bulletin que je souhaite informatif et qui vous fait part de l'avancée de mes projets, en sachant bien entendu, que ce bulletin n'existe que grâce à vous, lecteurs et lectrices.

Le sixième roman des Enquêtes du commissaire Merle : " La Maison de l'éclusier " est sorti début mars et on peut déjà le trouver dans plus de vingt points de ventes, librairie et maisons de la presse dans toute la Nièvre mais aussi dans le Cher et L'Allier. En ce début d'année la réédition de " La Belle Marinière " s'est ajoutée à celle de " L'Affaire Saint Bris " et déjà " Berceuse pour un crime" est déjà à l'imprimeur pour une nouvelle édition, l'ancienne étant épuisée comme pour les deux premiers. »

A ceci s'ajoutera la sortie dès mi août du septième roman : "Thérèse est morte " , l'intrigue se déroulant dans le vieux Nevers des années 70 cette fois-ci.

Avant cela, le commissaire Merle assistera à Vauclaix, au largage du bois devant constituer le train de bois en direction de Paris Notre Dame, arrivée prévue pour fin juin si tout va bien et le tout filmé une fois de plus par Eric le Senney comme il l'avait déjà fait à de nombreuses reprises avec beaucoup de talent.

Pour le roman policier de la rentrée d'automne, « Thérèse est morte », c'est un récit plus personnel, plus nostalgique encore que je vous proposerais. Le commissaire Merle évoluera dans le Nevers des années 70 une fois de plus. L'intrigue se déroulant dans la cité ducale avec pour décors ce petit square aujourd'hui disparu et si cher aux neversois et à Yann Moix, devenu la place de la Résistance.

Comme vous pouvez le constater, tout ceci est très prenant et ne pourrait se réaliser sans le soutien d'amis compétents, une sorte de garde rapprochée autour du fameux commissaire Merle, pour la relecture et la réalisation des couvertures de livre : l'écrivain Thierry Desseux, l'éditeur Anthony Frot et mon frère Bernard Benoit.

Cette année sera également la poursuite de ma collaboration avec le magasine Les Grandes Affaires de l'Histoire, avec Anthony Frot qui en est le rédacteur en chef et le grand maître d'orchestre. J'y écrirai un certain nombre d'articles sur des sujets tels que l'épopée napoléonienne, la résistance, les mystères de l'antiquité et bien d'autres encore...A noter l'excellente iconographie toujours aussi réussie et des articles historiques dont le contenu est reconnu par les plus grands spécialistes en la matière.

Et puis, peut-être aurais-je encore le temps en fin d'année 2015 de vous offrir une tranche de vie avec le récit intitulé : Comment vous dire ? Qui surprendra certainement par sa sincérité et relatera quelques années de ma vie....

Alors, vous voyez bien que tout va bien !... Je viens de terminer la 8ème enquête du commissaire Merle qui se déroulera dans la magnifique région de Pouilly : « Vendanges Mortelles » et qui devrait sortir vers avril 2016, mais ....Chut ! Et je viens de mettre un point final à la 9ème enquête qui s'intitulera : " Fleur de gare " et dont l'énigme se déroulera à Nevers, dans le quartier de la gare, sortie prévue Août 2016. 

Enfin, avec mes amis David Nicolas et Angelo Brenez, nous concoctons à tous les amis du commissaire Merle une belle surprise pour la fin 2016...

Alors, vous voyez bien que tout va bien !... et s'il me faut une canne de temps à autre pour me déplacer, c'est tout naturellement pour traîner avec moi les kilos de projets que j’emmagasine chaque nuit dans mes pensées ou qui sortent tout droit de mes rêves.

A bientôt donc dans les maisons de la presse, librairies, salons et fêtes du livre, ou encore sur Facebook sur la page officielle du commissaire Merle  !

Michel Benoit

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