Le Blog de Michel Benoit

11 juillet 2017

Saint-Just la liberté ou la mort !

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Préface de Saint-Just, la liberté ou la mort !

Editions de Borée 7/2017

Il était jeune, beau, intelligent, éloquent et séduisant. Il était animé par le génie de l’action. À Paris, il était de toutes les séances aux Jacobins, à la Convention et au Comité de salut public où il a signé des centaines d’arrêtés. Il composait des projets de constitution, préparait des discours et des rapports sur tous les sujets et lorsqu’il fallait convaincre, même en des combats douteux, les comités le déléguaient à la tribune. Son verbe même était action. À aucun moment il n’a esquivé la responsabilité de missions aux armées. Du Rhin à l’Oise, de Landau à Fleurus, le plus souvent en selle, il a passé près de 150 jours sur les champs de bataille, partageant la pitance et les nuits sans sommeil des soldats. De son père, brave officier de cavalerie, il avait hérité la rigueur, la raideur, l’esprit de décision et l’instinct de survie.

Et voilà que le 9 thermidor, sur le coup de midi, dès les premières phrases d’une intervention de soutien à Robespierre, il se laisse interrompre par les hommes du complot, renonce et se tait jusqu’à la mort. Le contraste est trop violent pour ne pas interpeller tous ceux qui se penchent sur cet exceptionnel destin. Et en premier lieu naturellement les historiens qui depuis deux siècles tournent et retournent les témoignages d’inégale qualité et souvent contradictoires pour aboutir à des conclusions pas toujours convaincantes tant manquent et – on peut l’affirmer aujourd’hui – manqueront toujours les preuves irréfutables.

On peut bien sûr toujours pallier ce vide, évoquer le sens de la légalité, la déception en l’humaine nature, voire, pourquoi pas, la déconvenue amoureuse, la fatigue physique ou psychologique, le dégoût de cette terreur « qui a blasé le crime comme les liqueurs fortes blasent le palais », le sentiment de s’être engagé dans une impasse ou d’avoir trop sacrifié à l’utopie… les pistes ne manquent pas.

On l’a exprimé dans le passé de bien des façons, dans des biographies à l’ancienne par exemple, mêlant factuel rigoureux et interprétations enjolivées, par l’abstraction poétique encore, tel René Char évoquant ces « volets de cristal à jamais tirés sur la communication », ou simplement dans des romans habiles à camoufler la nullité derrière les grands noms de l’Histoire.

Michel Benoît, lui, ne s’avance pas masqué. Il présente son essai comme un « ouvrage de fiction » s’inscrivant dans « une démarche historique », à l’interface de l’histoire et du roman. Les citations de Saint-Just s’intègrent, avec ou sans guillemets, dans le style de l’auteur selon un genre qui n’est pas nouveau. Avec Robespierre, derniers temps, Le Seuil, 1984, Jean-Philippe Domecq l’a porté à un tel niveau de qualité qu’il a retenu toute la considération de Michel Vovelle, alors titulaire de la chaire de la Révolution française à la Sorbonne, et que ce titre figure dans la biographie pourtant très sélective qui accompagne l’article Robespierre (Cl. Mazauric) dans le dictionnaire de la Révolution d’A. Soboul. Michel Benoît habite à Decize, cette île entre deux bras de Loire, empreinte de charme, attachante, où Saint-Just a passé son enfance. Je me souviens avoir entendu Maurice Genevoix, né en face, en parler avec émotion, et aussi Marguerite Monot. Michel Benoît qui respire cet air, qui se délasse sur cette célèbre promenade de platanes dont Saint-Just a vu planter les plus anciens n’est probablement pas le plus mal placé pour entrer dans l’intimité du jeune Conventionnel et interpréter ses silences. En refermant le livre fait d’émotions, de réflexions, d’aveux, au milieu des amis célèbres et obscurs, les amis d’aujourd’hui qui vont mourir et ceux d’hier qui vont survivre, on est tenté de se dire : « pourquoi pas » ?

 

Bernard Vinot,

Agrégé de l’Université, docteur en Histoire, membre du Conseil de la Société des Études Robespierristes.

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28 juin 2017

D'entre les morts ! de Michel Benoit et Pascal Tédes

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Des festivités seront organisées aux Forges royales de Guérigny les 14-15 et 16 octobre 2017 à l'occasion de l'anniversaire de la naissance de Louis Antoine Saint-Just il y a 250 ans. Parmi les nombreux spectacles, débats etc... qui vous seront proposés aux Forges de Guérigny, il y aura en exclusivité la représentation de ma pièce de théâtre écrite en collaboration avec mon vieux complice Pascal Tédes : " D'Entre les morts " Je vous offre l'affiche ci-dessous, réalisée par Thibaut Bouday, laquelle affiche est également reproduite en couverture du recueil imprimé chez Laballery à Clamecy et comprenant le texte de la pièce et l'intégralité de la constitution de 1793.

Une pièce de théâtre Historique ? Oui mais pas vraiment vu la situation des deux principaux personnages de cette dernière ( Robespierre et Saint-Just).....Mais quel est ce lieu où apparaissent, d’entre les morts, l’âme de ceux qui attendent le convoi qui les mènera vers l’ultime destination, vers l’éternité absolue… Seule la mère Raskin, la gardienne des lieux, en connaît le secret. Alors que le jeune Saint-Just et Robespierre viendront rejoindre leurs victimes, leur donnant l’occasion de se retrouver pour une improbable et ultime rencontre, la gardienne des lieux dévoilera-t-elle ce secret qu’elle conserve depuis la nuit des temps…

Vous le découvrirez en venant aux Forges royales de Guérigny le 14 et 15 octobre à 20h30 pour y voir la pièce " D'Entre les morts " et le lundi 16 octobre à 15 heures représentation qui sera suivie d'un débat avec le comédien Pierre Santini.

Michel Benoit

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17 juin 2017

Dernier Fric Frac polar de Michel Benoit

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Le journal du Centre a publié il y a quelques jours un article concernant la sortie de mon polar : " Dernier Fric Frac " , un polar scénario que j'ai écris en hommage à Michel Audiard et à mon oncle Sylvain Levignac, lequel fit parti de ces comédiens, deuxième ou troisième couteau, sans lesquels les films n'auraient pas connu le succès.

Mais l'écriture de ce polar, qui en amènera un autre l'année prochaine, lequel est déjà dans les tiroirs de mon éditrice qui veille au grain, est surtout l'occasion de créer des dialogues dans l'esprit d'Audiard. En voici quelques uns pour le plaisir :

-         Tu vois, la môme Yo-yo, c’est de moi qu’elle était amoureuse à l’époque… Mais moi, j’avais autre chose à penser… L’aventure, pas la petite, la grande aventure… les mers du sud… Le Képi blanc qui sent l’mouton… Les bordels de Managua, de San José… La course au trésor… Enfin la vraie vie, tu vois, celle que je n’avais pas connue chez mes vieux à Pantin ! 

Simon s’était assis quelques instants et écoutait Marcel débiter sa vie en quelques minutes… 

-         Et j’ai donc pris le bateau à Toulon un beau matin et c’est Joe le Nantais qui s’est occupé de Yolande. Une belle gamine d’ailleurs ! Mais que je ne regrette pas …Car moi je n’aurai pas su rester toute ma vie dans la même taule avec la même plante… D’ailleurs, sans faire offense, elle a dû s’emmerder la môme… Car tu vois mon vieux Simon, en fait, les gonzesses, faut leur donner du voyage, des espaces verts, le grand canyon ou les plaines de Sibérie, mais l’été, à condition de leur offrir un drive avec un glaçon dans le verre…En fait il faut les faire rêver quoi…Au lieu de ça, monsieur Joe leur offre le catalogue de la Redoute, un vrai passeport pour la dépression….De quoi foutre le bourdon à n’importe quelle candidate pour la grande aventure ! 

-         ça j’avoue…reprit Simon en attrapant les hanses de son sac qu’il mit en bandoulière pour sortir dans la cour.

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-         Du grabuge sur l’trottoir, ce n’est pas beau à voir… poursuivi Marcel Le Brestois, pourtant quand il faut… Il faut ! Tu vois, la mort c’est simple, ça tiens à peu de chose, elle est au bout de ton flingue, et quand tu la sollicite, tu lui demande de venir faire une ballade de santé au bout de ton canon, tu la vois presque en chair et en os s’approprier le paquet de graisse et d’eau que tu tenais en joue avant d’appuyer sur la gâchette.

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-         Tu m’expliques ? 

-         Quoi ? répondit-elle. 

-         Je t’ai déjà dit que je ne voulais pas voir ce mecton ici ! 

-         Eh, pourquoi ? Ou plutôt… Et pourquoi pas ? 

-         Parce qu’ici c’est comme ça ! Et que je vais te faire comprendre une bonne fois pour toutes… lança-t-il en levant sa main. 

C’est dans ces moments qu’elle excellait le mieux la môme Yo-yo, elle lui resservit une fois de plus ses yeux langoureux et ses chatoiements. En quelques secondes, sa main était retombée et s’était transformée en caresse. 

-         Tu vois, j'étais v'nu ce soir avec des fleurs pour te dire que j't'aime toujours. Mais avec c'que tu viens de me dire j'aurai du venir avec de la béchamel… 

-         Ba pourquoi ? 

-         Pour faire d'la morue à la portugaise.

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-         Tiens, au train où les mectons se font refiler, j’me dis que j’aurai dû écouter ma pauvre mère et rentrer chez Franchetti, le marbrier et Pompe funèbre de la rue du Pré. La distinction sur la carte de visite, l’élégance  dans l’costard et les horaires fixes, sans oublier les congés payés ! Une vraie vie de bureaucrate en fait, à passer sa journée à ouvrir et fermer des tiroirs, sauf  que chez Franchetti contrairement à la sécu, ce n’est pas des dossiers qu’on met au frais, mais des macchabées…

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-         Tu vois Franceschi, je te présente Émile petite patte, un virtuose, que dis-je…Un troubadour de la rue de la graine… Un type qui passait ses nuits sur une estrade avec quelques complices à branler des boutons sur un piano à bretelles pour faire danser la ménagère qui venait chaque fin de semaine s’acoquiner sur la piste de danse.

-         Eh oui, commissaire, répondit Emile, on commence par danser du musette chez Emile et on finit par la danse du ventre à Tyr, dans la Mouhafazah du Sud-Liban, pour aguicher les touristes venus se plonger dans la grande tradition du Moyen orient. 

-          Une vieille connaissance de nos services, un ami sincère… en quelque sorte… N’est-ce pas Émile ? assura Le Goffic en posant l’une de ses mains sur l’épaule de l’homme.

Vous voulez en savoir plus et refaire un petit bout de chemin au coeur des années 60 dans le monde des malfrats :

N'hésitez pas et aller chercher tout de suite " Dernier Fric Frc " chez votre libraire préféré....

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14 juin 2017

Merle et Dernier Fric Frac au chateau de Bourbilly le 25 juin 2017

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Vous pourrez me retrouver le 25 juin au chateau de Bourbilly, à quelques minutes de Semur en Auxois où se tiendra un Salon du livre de 10h à 18h.

" Dernier Fric Frac " sera au rendez-vous ainsi que les enquêtes du commissaire Merle éditées à ce jour et bien d'autres ouvrages Historiques entre autre que j'ai pu commettre dont " Les morts mystérieuses de l'Histoire " et " Les grands évènements du nivernais ".

J'aurai le grand plaisir de vous rencontrer et d'écfhanger avec vous sur mes derniers ouvrages et évoquer ceux à venir.

à très bientôt !

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12 juin 2017

Dernier Fric Frac Un polar qui rime avec Audiard !

Merci à Sylvie Anibal du JDC pour cet article du samedi 3 juin.

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09 juin 2017

Michel Benoit, Dernier Fric Frac : Digne de Michel Audiard :

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Michel Benoit, Dernier fric-frac :   Digne de Michel Audiard       

                    

Dès que j'eus refermé Dernier fric-frac, le polar de Michel Benoit, j'eus l'image de Belmondo adressant un clin d'oeil à une jeune starlette en s'éloignant au volant d'une Triumph TR4... Le Bebel de 100 000 Dollars au soleil ou de Pierrot le fou, pas l'autre...

Mais avant ça, quand je suis entré dans la salle obscure... Pardon, quand j'ai ouvert le livre, je me suis vite retrouvé en compagnie de Bernard Blier, Lino Ventura, Michel Constantin ou encore Robert Dalban ou Charlot Gérard... Peut-être était-ce dû à ces dialogues percutants, dignes de Michel Audiard ? En tout cas, tout était là pour me replonger dans mes lectures d'antan : Mario Ropp, Alain Page, André Caroff, et l'inénarrable San-Antonio... Bref, tous ces auteurs qui ont fait le bonheur de la « Spécial Police » au Fleuve Noir, et le mien, bien sûr ! La performance de Michel Benoit, avec ce polar à l'ancienne, est d'avoir su recréer l'ambiance du mitan d'autrefois : le code d'honneur des vieux truands, l'indic pas toujours net, le demi-sel proxénète à ses heures, et le vieux flic célibataire et un tantinet alcoolo... Jusqu'à Mireille Darc et ses interminables jambes qui s'imprimaient sur ma rétine au fil des pages !

L'histoire en elle-même, je ne vous en parlerai pas... Ce serait vous trahir ! La solution est toute simple : courez donc vous le procurer dans votre meilleure librairie. Ce que je peux vous dévoiler, par contre, c'est que la chute, immorale à souhait, est tout simplement jubilatoire !

Serge Camaille

Michel Benoit, Dernier fric-frac,  De Borée éditions, mai 2017, 147 pages, 6,90 €

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05 juin 2017

Quelques nouvelles d'un scribe à ses lecteurs et amis N° 8

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Je poursuis par cette petite lettre, qui vous est destinée, un bulletin que je souhaite informatif et qui vous fait part de l'avancée de mes projets, en sachant bien entendu, que ce bulletin n'existe que grâce à vous, lectrices et lecteurs.

En ce début milieu d’année 2017, ce que j’avais prédis est arrivée, c’est une année bien remplie en terme de projets et de réalisation de projets qui se déroule depuis janvier dernier…..

Les Éditions de Borée ont mis à jour l’édition en livre de poche des enquêtes du commissaire Merle avec la sortie de Rendez-vous avec Merle en mars dernier. 

Tout dernièrement c’est autour du polar, Dernier Fric Frac, toujours édité chez de Borée, hommage à Michel Audiard et à mon oncle Sylvain Levignac que je me suis attardé, je poursuis avec plaisir et bonheur la fréquentation des librairies, maisons de la presse et salon du livre ( Limoges, Chateauroux, Egreville, Eu, Loches etc..) pour le faire connaître aux lecteurs et lectrices et pour ceux qui l’on déjà lu, rire avec eux du vocabulaire employé dans les dialogues accompagnant ces bon Polar à l’ancienne.

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Prochainement, c’est l histoire qui sera également au rendez-vous avec la sortie de Saint-Just, la liberté ou la mort, suivi de la Nièvre sous la révolution, pour la deuxième quinzaine de juin. Cette deuxième partie sera complétée de nouvelles recherches effectuées pour cette occasion. Cette réédition augmentée entrera dans les commémorations du 250ème anniversaire de la naissance de Saint-Just à Decize et plusieurs jours lui seront consacrés à ce propos aux Forges de Guérigny. A cette occasion, le Président du Conseil départemental Patrice Joly me fera le plaisir de signer la préface de cette nouvelle édition.

A cette occasion, j’aurai l’honneur de vous présenter avec les Forges de Guérigny, le Conseil départemental de la Nièvre, la mairie de Guérigny et le Journal du Centre, quatre journées culturelles dédiées à notre révolutionnaire et à cette époque fondatrice de notre République. Débats d’Historiens, musique d’époque, cinéma, conférences et exposition des archives seront à l’ordre du jour. Ce sera pour moi l’occasion de vous proposer une pièce de théâtre, D’entre les morts, écrite pour la circonstance avec la collaboration de mon ami et complice l’auteur, metteur en scène et comédien Pascal Tédes. Une pièce dramatique comme j’aime les écrire… mais je ne vous en dit pas plus…. Retenez bien ces dates : tout ceci aura lieu les 13-14-15 et 16 octobre 2017 aux Forges Royales de Guérigny. .

Enfin, trois enquêtes inédites du commissaire Merle seront éditées chez de Borée en septembre 2017 sous le titre : Rue des Boucheries. (Clin d’œil aux puristes qui comprendront que cette rue n’est autre que l’adresse personnelle d’Augustin Merle) avec trois nouveaux titres dont L’évadé de Moulins et Merle et les « Bons enfants » et L’écluse N°47 bis.

Vous pourrez me rencontrer chez les libraires et maisons de la presse, mais aussi dans les salons du livre, de Saint-Honoré les bains, d’Anost, de Semur en Auxois, de Felletin, Saint-Amand-Montrond, de Saint-Pierre-le-Moutier, de Romagnat et d’Henrichement. 

Comme l’an passé, avec l’association Lire à Saint-Pierre, nous préparerons le 3ème Salon du livre de Saint-Pierre-le-Moûtier qui aura lieu le 29 octobre 2017 et qui rassemblera plus d’une vingtaine d’auteurs venus de toute la France et qui auront le plaisir de vous présenter leurs ouvrages.

Enfin, l’année 2017 verra ma pièce créée en 2006 aux Forges de Guérigny : Babaud ou le prix de l’éternité  rejouée par le théâtre du Passavent et sa créatrice Yvette Sauvage-Lelong sur plusieurs scènes de Saône et Loire avant de revenir jouer dans la Nièvre et ailleurs en 2018.

Je poursuis actuellement l’écriture de nouvelles enquêtes du commissaire Merle que vous découvrirez en 2018 ainsi qu’un Polar dans la même veine que Dernier Fric Frac qui s’appellera Rue des innocents.

Alors, vous voyez bien que tout va bien !...

Et s'il me faut une canne de temps à autre pour me déplacer, c'est tout naturellement pour traîner avec moi les kilos de projets que j’emmagasine chaque nuit dans mes pensées ou qui sortent tout droit de mes rêves.
A bientôt donc dans les maisons de la presse, librairies, salons et fêtes du livre, ou encore sur mon blog ou sur Facebook à mon adresse ou sur la page officielle du commissaire Merle !

Amicalement,
Michel Benoit

 

 

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24 avril 2017

Michel Benoit au Salon du livre de Chateauroux

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J'ai le plaisir de vous informer que je serai les 29 et 30 avril 2017 au salon du livre de Chateauroux pour y rencontrer mes lectrices et lecteurs.

J'y présenterai mes livres historiques et bien évidemment les volumes concernant les enquêtes du Commissaire Augustin Merle.

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19 avril 2017

De Buchenwald à Hiroshima

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Je ferai une conférence sur un résistant nivernais peu connu : Georges Girard, dans la salle des fêtes de Giry samedi 21 avril 2017 à 15 heures. Je serai en compagnie de sa petite fille présente pour cette occasion.

Cette histoire de ce résistant nivernais me donne l'occasion de rappeler le serment que les rescapés de ce camp prètèrent lors de leur libération, le voici :

Le serment de Buchenwald a été prononcé sur la place d’appel du camp de Buchenwald le 19 avril 1945, une semaine après la libération du camp.

« Nous, les détenus de Buchenwald, nous sommes venus aujourd’hui pour honorer les 51 000 prisonniers assassinés à Buchenwald et dans les Kommandos extérieurs par les brutes nazies et leurs complices. 51 000 des nôtres ont été fusillés, pendus, écrasés, frappés à mort, étouffés, noyés, empoisonnés et tués par piqûres. 51 000 pères, frères, fils sont morts d’une mort pleine de souffrances, parce qu’ils ont lutté contre le régime des assassins fascistes. 51 OOO mères, épouses et des centaines de milliers d’enfants accusent. Nous, qui sommes restés en vie et qui sommes des témoins de la brutalité nazie, avons gardé avec une rage impuissante la mort de nos camarades. Si quelque chose nous a aidés à survivre, c’était l’idée que le jour de la justice arriverait.

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AUJOURD’HUI NOUS SOMMES LIBRES. Nous remercions les armées alliées, les Américains, les Anglais, les Soviétiques, et toutes les armées de libération qui luttent pour la paix et la vie du monde entier. Nous rendons hommage au grand ami des antifascistes de tous les pays, à l’organisateur et initiateur de la lutte pour un monde nouveau, F.D. Roosevelt. Honneur à son souvenir. Nous ; ceux de Buchenwald, Russes, Français, Polonais, Tchécoslovaques et Allemands, Espagnols, Italiens et Autrichiens, Belges et Hollandais, Luxembourgeois, Roumains, Yougoslaves et Hongrois, nous avons lutté en commun contre les SS, contre les criminels nazis, pour notre libération. Une pensée nous anime.

NOTRE CAUSE EST JUSTE, LA VICTOIRE SERA NOTRE. Nous avons mené en beaucoup de langues la même lutte dure et impitoyable. Cette lutte exigeait beaucoup de victimes et elle n’est pas encore terminée. Les drapeaux flottent encore et les assassins de nos camarades sont encore en vie. Nos tortionnaires sadiques sont encore en liberté. C’est pour ça que nous jurons, sur ces lieux de crimes fascistes, devant le monde entier, que nous abandonnerons seulement la lutte quand le dernier des responsables sera condamné devant le tribunal de toutes les nations : l’écrasement définitif du nazisme est  notre tâche.

NOTRE IDÉAL EST LA CONSTRUCTION D’UN MONDE NOUVEAU DANS LA PAIX ET LA LIBERTÉ. Nous le devons à nos camarades tués et à leurs familles. Levez vos mains et jurez pour démontrer que vous êtes prêts à la lutte

 

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29 mars 2017

Michel Benoit au Salon du livre de Limoges

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J'aurai le grand plaisir de rencontrer mes lectrices et mes lecteurs le dimanche 2avril 2017 au Salon du livre de Limoges sur l'espace Culture Leclerc.

Les Enquêtes du commissaire Merle seront présentent et le dernier opus vous y attendra pour une sympathique dédicace.

à très bientôt !

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