Le Blog de Michel Benoit

16 avril 2015

Moi j’ai peur. Et vous ?

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Moi j’ai peur. Et vous ?

On doit bien se l’avouer, quand même… On est quand même très inquiet, car à chaque fois qu’elle touche à quelque chose, cette nouvelle municipalité, cela devient un sacré casse-tête et presque une catastrophe pour le neversois, voir le nivernais. Je ne vais pas vous répéter ce que nous avons l’horreur de constater tous les jours : La mise en place des horodateurs sur tous les axes de la cité ducale, phénomène qui nous fait apparaître des avenues et artères pratiquement sans voitures en stationnement…On se croirait certains jours dans un épisode de la 5ème dimension… Les mesures de répression contre les jeunes qui sont interdits de Skates place de la Résistance. On leur aurait fait la promesse d’un grand complexe pour les jeunes dans le centre-ville …Mais sœur Anne ne voit rien venir ! Les promesses de création d’emploi dans la cité et autour, qui ne sont pas tenues, enfin presque, car pour nommer des zamis dans son entourage, il est fort notre «  Baveux 1er ». Ainsi on en découvre tous les jours un peu plus… Mal entouré qu’il est le prince du Palais ! Mal entouré par son responsable de communication, un poste politique, qu’il a obtenu grâce à ses bons et loyaux services de campagne électorale. Car ce n’est plus un secret pour personne que de dire que rien ne vas plus dans ce domaine aussi… Le mécontentement de tous ceux qui approchent le grand vizir en place depuis les élections, augmente de jour en jour. Maître dans la désinformation, diplômé dans le camouflage en tout genre (Ne le cherchez pas, vous ne le trouverez pas, il ne signe pas de son vrai nom…). On ne nous dit pas s’il a la compétence et s’il a les bons diplômes, c’est d’ailleurs peut-être de là que vient le problème… peut-être… Et on se demande aussi si un appel d’offre à candidature était recommandé par l’administration pour obtenir le poste…Car dans ce cas-là, rien ne pourrait plus nous étonner ! Et puis, quel est le C.. qui a glissé dans l’oreille à notre Baveux 1er de faire de la publicité pour un magazine privé (Koikisspass pour ne pas le citer) en se faisant prendre en photo tout souriant dans ce même magazine, et le montrant de ses deux mains aux lecteurs ? On aimerait bien le connaître…N’y aurait-il pas conflit d’intérêts dans ce mauvais roman feuilleton ? Je vous pose la question…Et puis, rendez-vous compte : le rédacteur en chef du bulletin municipal qui signe plus d’articles dans un magazine privé que dans celui dont il est responsable et un maire qui fait de la pub pour ce même magazine… Ah, arrêtez ! J’ai la tête qui tourne…
Mal entouré, disais-je… Par un ancien écolo qui a attendu le troisième âge pour virer sa cuti et tenter une carrière solo qui l’amène, lui aussi, à mécontenter une bonne partie des nivernais en employant des mesures brutales, appuyer des forces de l’ordre, pour fermer la «  Soquette », une façon de se venger comme une autre des quolibets que lui portent ses anciens amis vert…Certes, l’établissement n’était plus aux normes… Mais quand même ! Ce n’était pas la peine qu’il nous fasse son « Poutine » pour clôturer le dossier. D’autres façons étaient souhaitables et réalisables…Tiens moi je le verrai bien condamné à quelques travaux d’intérêt général le larron… Aux espaces verts bien sûr !
Alors, mal entouré, mais tout de même rassuré ! Rassuré car demain nos amis les perdreaux de la police municipale se changeront en chasseurs : Baveux 1er a décidé d’armer les archers du Palais ! Et tenez-vous bien, d’installer des caméras dans les rues de la cité… Enfin, rassuré ? Pas vraiment tout compte fait car si les Starsky et Husch de la city se révèlent être aussi fort dans le maniement des armes que le grand vizir en communication, ils pourraient bien se tirer une balle dans le pied ou se tromper de cible et là : je ne vous dis pas la bavure !… Enfin, ce que j’en dis… !
Michel Benoit

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11 avril 2015

Quelques nouvelles d'un scribe à ses lecteurs et amis.

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Quelques nouvelles d'un scribe à ses lecteurs et amis.

Je poursuis par cette petite lettre, qui vous est destinée, un bulletin que je souhaite informatif et qui vous fait part de l'avancée de mes projets, en sachant bien entendu, que ce bulletin n'existe que grâce à vous, lecteurs et lectrices.

Le sixième roman des Enquêtes du commissaire Merle : " La Maison de l'éclusier " est sorti début mars et on peut déjà le trouver dans plus de vingt points de ventes, librairie et maisons de la presse dans toute la Nièvre mais aussi dans le Cher et L'Allier. En ce début d'année la réédition de " La Belle Marinière " s'est ajoutée à celle de " L'Affaire Saint Bris " et déjà " Berceuse pour un crime" est déjà à l'imprimeur pour une nouvelle édition, l'ancienne étant épuisée comme pour les deux premiers. »

A ceci s'ajoutera la sortie dès mi août du septième roman : "Thérèse est morte " , l'intrigue se déroulant dans le vieux Nevers des années 70 cette fois-ci.

Avant cela, le commissaire Merle assistera à Vauclaix, au largage du bois devant constituer le train de bois en direction de Paris Notre Dame, arrivée prévue pour fin juin si tout va bien et le tout filmé une fois de plus par Eric le Senney comme il l'avait déjà fait à de nombreuses reprises avec beaucoup de talent.

Pour le roman policier de la rentrée d'automne, « Thérèse est morte », c'est un récit plus personnel, plus nostalgique encore que je vous proposerais. Le commissaire Merle évoluera dans le Nevers des années 70 une fois de plus. L'intrigue se déroulant dans la cité ducale avec pour décors ce petit square aujourd'hui disparu et si cher aux neversois et à Yann Moix, devenu la place de la Résistance.

Comme vous pouvez le constater, tout ceci est très prenant et ne pourrait se réaliser sans le soutien d'amis compétents, une sorte de garde rapprochée autour du fameux commissaire Merle, pour la relecture et la réalisation des couvertures de livre : l'écrivain Thierry Desseux, l'éditeur Anthony Frot et mon frère Bernard Benoit.

Cette année sera également la poursuite de ma collaboration avec le magasine Les Grandes Affaires de l'Histoire, avec Anthony Frot qui en est le rédacteur en chef et le grand maître d'orchestre. J'y écrirai un certain nombre d'articles sur des sujets tels que l'épopée napoléonienne, la résistance, les mystères de l'antiquité et bien d'autres encore...A noter l'excellente iconographie toujours aussi réussie et des articles historiques dont le contenu est reconnu par les plus grands spécialistes en la matière.

Et puis, peut-être aurais-je encore le temps en fin d'année 2015 de vous offrir une tranche de vie avec le récit intitulé : Comment vous dire ? Qui surprendra certainement par sa sincérité et relatera quelques années de ma vie....

Alors, vous voyez bien que tout va bien !... Je viens de terminer la 8ème enquête du commissaire Merle qui se déroulera dans la magnifique région de Pouilly : « Vendanges Mortelles » et qui devrait sortir vers avril 2016, mais ....Chut ! Et je viens de mettre un point final à la 9ème enquête qui s'intitulera : " Fleur de gare " et dont l'énigme se déroulera à Nevers, dans le quartier de la gare, sortie prévue Août 2016. 

Enfin, avec mes amis David Nicolas et Angelo Brenez, nous concoctons à tous les amis du commissaire Merle une belle surprise pour la fin 2016...

Alors, vous voyez bien que tout va bien !... et s'il me faut une canne de temps à autre pour me déplacer, c'est tout naturellement pour traîner avec moi les kilos de projets que j’emmagasine chaque nuit dans mes pensées ou qui sortent tout droit de mes rêves.

A bientôt donc dans les maisons de la presse, librairies, salons et fêtes du livre, ou encore sur Facebook sur la page officielle du commissaire Merle  !

Michel Benoit

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23 mars 2015

Le mystère Gambetta

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Si la tombe de Gambetta est demeurée à Nice et son cœur transféré au Panthéon, sa dépouille a été mystérieusement éparpillée dans toute la France. En effet, les restes du grand homme furent dispersés ici et là sans qu’aucune autorité ne s’interpose. Si son œil fut retrouvé à la bibliothèque de Cahors, on ne retrouva pas sa tête, l’un de ses bras et l’une de ses mains pourraient se trouver dans le Gers alors que l’intestin et l’appendice se trouverait dans quelque laboratoire parisien, on aurait enfin localisé son cerveau à Paris.

Tout commence lorsque le tribun se blesse à la main avec son revolver. Nous sommes à la fin de l’année 1882. Quinze jours après cet incident que l’on prétend être sans gravité, Gambetta prend froid et s’alite. Il ne se relèvera pas et le 31 décembre 1882, peu avant minuit, Léon Gambetta rend l’âme.

Le diagnostic est dans appel, c’est une infection intestinale qui a eu raison du grand homme. La France entière est abasourdie par une telle nouvelle qui vient endeuiller les fêtes du nouvel an. Le 2 janvier, le gouvernement envoi à Ville d’Avray, où repose le corps du tribun, pas moins de treize médecins qui viennent procéder à l’autopsie. La dispersion des restes « du père de la république » va alors commencer !

Mais qui sont-ils ces célèbres médecins venus pour découper le grand homme ? Parmi eux, il y a le professeur de Pathologie chirurgical Trelat, le professeur d’anatomie pathologique Brouardel et Marie Lannelongue, le professeur d’anatomie chirurgical Charcot. Tous de grandes sommités de la médecine.

Le témoignage de l’embaumeur Baudiau nous décrit la scène épouvantable relative à l’intervention des médecins : « Quelle boucherie ! V… désossait le bras, L…coupait l’appendice, Gibier s’empare d’un long fragment d’intestin, Bert empaquetait le cœur dans un vieux journal, Fieuzal s’en allait avec le crâne… » Le corps de Gambetta avait été allongé sur table disposée devant les fenêtres et tous s’affairaient sur ce dernier. L’un pour scier la boîte crânienne, l’autre pour ouvrir l’estomac… On apporte le cerveau chez le pharmacien le plus proche pour le peser, la balance indique 1.160kg…Le professeur Lannelogue enveloppe l’avant-bras et la main blessée par la balle de revolver que le tribun s’est tiré un mois plus tôt et les emballe dans un drap.

Enfin, peu après midi, les médecins ayant repris le chemin de Paris, il reste à l’embaumeur à rafistoler le corps avant de déposer ces restes dans le cercueil. Le communiqué officiel concernant la cause du décès de Gambetta est alors rédigée par le professeur Charcot. La raison exacte du décès n’est pas établie et alimente la rumeur publique qui assure que la mort de Gambetta serait peut-être due à un assassinat ou à un duel qui aurait mal tourné. Et pour cause ! Léon Gambetta n’a que 44 ans et l’on ne meurt pas aussi subitement à cet âge. On saura plus tard qu’il a succombé à une perforation de l’appendice et que ce mal n’est pas encore connus à cette époque. L’enterrement a lieu en présence de sa famille et des docteurs Fieuzal et Liouville mais aucun des membres présents ne rend un dernier hommage à l’homme de la république avant la fermeture du cercueil et pour cause… Le cadavre est sans tête et ils n’ont aucune envie d’assister à une scène digne des plus grands récits d’horreur.

Vingt-six ans vont passer. En avril 1909, le cercueil du grand tribun est transféré dans un monument élevé par la ville de Nice. On ouvre alors le cercueil et on constate immédiatement la présence du corps sans tête et l’absence d’un bras et d’une main. Les personnalités en présence restent muettes devant un tel spectacle. On referme discrètement le cercueil et l’on procède à la cérémonie prévue pour cet événement. En 1920, sur proposition du président de la république Paul Deschanel et afin de fêter le cinquantenaire de la IIIème république, on transfère le cœur de Gambetta au Panthéon. Celui-ci avait été emmené par Paul Bert lors de l’autopsie réalisé à Ville-d’Avray. Il faudra attendre soixante-sept ans pour retrouver le cerveau du célèbre républicain. Ce dernier se trouve au palais de Chaillot à Paris, au sein même du musée de l’homme. Il reposait dans un bocal auprès d’autres cerveaux célèbres dont celui de l’anarchiste Emile Henri, guillotiné à la fin du siècle. Celui qui avait sauvé la république et celui qui avait voulu la détruire cohabitaient ainsi depuis soixante dix ans…

Ainsi, loin d’avoir souhaité volontairement donner son corps à la science, les restes du corps de Léon Gambetta furent dispersés aux quatre coins du pays et ne ressurgirent, pour certains, que très longtemps après.

Michel Benoit

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22 mars 2015

Mag Nièvre spécial Maison de l'Eclusier dans le JDC

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L’écrivain Michel Benoit, créateur du personnage du commissaire Merle, s’est prêté au jeu de notre interview dominicale. Avec nos questions parfois décalées appelant des réponses qui semblent l’être tout autant…

La Nièvre, Michel Benoit connaît. Son histoire, sa géographie. Un département qui est aussi au cœur des histoires qu’ils racontent à travers les enquêtes du commissaire Merle.

Quel auteur de roman policier aurait dû naître dans la Nièvre ? Je pense bien entendu à Simenon, qui a d’ailleurs habité la Nièvre quelque temps. Simenon est certainement celui qui a décrit toute l’horreur qui repose au plus profond des hommes. Léo Malet aussi pour son humour et sa désinvolture. Et enfin Agatha Christie pour mes amis anglais qui aiment fréquenter le canal du Nivernais.

Si vous pouviez rebaptiser la rue où vous habitez, quel nom lui donneriez-vous ? Ayant déjà baptisé la petite place qui est devant chez moi, la place Saint-Just, je pencherai pour la rue Augustin-Merle, célèbre commissaire nivernais né tout droit de mon imagination.

Quel est, selon vous, le plus bel endroit de la Nièvre pour organiser un déjeuner sur l’herbe ? Cet endroit existe et est certainement le plus bel endroit que mes yeux aient pu contempler. Il se trouve sur le circuit de la Promenade qui ceinture le Calvaire sur les hauteurs de Château-Chinon. On y regarde la Nièvre dans les yeux et on y découvre le Morvan. Le temps s’arrête alors, embrassant l’horizon en direction du Nivernais.

Vers quel(s) artiste(s) nivernais contemporains vont votre (vos) préférence(s) ? Jean Bojko, Thierry Desseux, Jean-Michel Marchand, Christophe Alves, Michel Kolsek, Éric Le Senney, Antoine Paneda, David Nicolas, Pierre Nolin, Stéphane Jean-Baptiste, François Perrin, J.-P. Vieren, Frédéric Gateau, Philippe Dépalle, Dominique Houard, Maxime Perrin, Fabio, Jimmy Roudier, Alain Bonte et beaucoup d’autres encore.

Quand vous êtes à l’étranger et que l’on vous demande d’où vous êtes en France, qu’est-ce que vous répondez ?Je suis de Nevers, Nevers en France… Un peu en hommage à Marguerite Duras et Alain Resnais.

Si vous deviez trouver un slogan touristique pour le département, lequel serait-il ?Il serait douceur et écologie : « La Nièvre, pays des eaux douces, des monts verts et des faïences bleues ». Ou plus fantasque, plus « d’Artagnesque », sous forme de devise : « Nièvre, à toujours, à jamais ! »

Si vous deviez envoyer une carte postale du département pour le faire connaître à vos amis, quelle vue de la Nièvre choisiriez-vous ? Une vue aérienne du canal du Nivernais, entre l’étang de Baye et Châtillon-en-Bazois, avec ses hérons et ses maisons d’éclusiers. Un petit clin d’œil sur le tourisme fluvial qui est en plein essor et l’un de nos joyaux.

Plutôt Val de Loire ou plutôt Morvan ?Le Val de Loire pour sa douceur à l’image de la lecture et le Morvan pour sa rigueur à l’image de l’écriture…

Plutôt coteau charitois, plutôt vin de Tannay ?Le choix est difficile, même si je n’ai pas une âme de Pénitent et préfère la cuvée au radeau des flotteurs, les deux sont si délicieux… Mais les pouilly fumé et les Hespérides de Livry le sont également.

Plutôt Clermont ou plutôt Dijon ? Clermont, pour mes origines auvergnates, venant de mon grand-père maternel, avec sa soupe au fromage et sa piquenchâgne bourbonnaise, le tout arrosé d’un bon Saint-Pourçain comme l’aime le commissaire Merle.

Plutôt Alain Colas ou Coca Cola ?Alain Colas sans hésitation, même pour un supporter du Viandox… Pourquoi aller chercher plus loin, toujours plus loin, le secret du bleu de Nevers pour un fils de faïencier, dans l’immensité de l’océan aux multitudes de bleus ? Le mystère demeure…

Bio 
Michel Benoit, né à Paris en 1957, est écrivain, essayiste, historien et auteur de théâtre. Membre de la Société des études robespierristes, il a créé, en 2014, la Confrérie de la langue de bois. Ses ouvrages historiques ont connu un large succès : L'Affaire Louis XVII, autopsie d'un secret d'Etat et 1793, la République de la tentation. Il collabore régulièrement au magazine Les Grandes affaires de l'Histoire et publie, depuis cinq ans, Les enquêtes du commissaire Merle. Le dernier, La Maison de l'éclusier (Éditions Rue des Boucheries), se déroule sur le canal du Nivernais, entre l’étang de Baye et Châtillon-en-Bazois.
La Rédaction

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01 mars 2015

"La Maison de l'Eclusier " 6ème enquête du Commissaire Merle

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"La Maison de l'Eclusier" - La nouvelle enquête du commissaire Merle sera dès demain matin dans votre librairie ou votre maison de la presse.
C'est le 6ème roman de la série et cette fois-ci je reviens à mes premières amours puisque l'énigme se déroule sur les bords du canal du nivernais entre Étang de Baye et Châtillon en Bazois, dans une petite ville imaginaire que j'ai appelé Savigny en Bazois...
Et pourquoi pas après tout ?
Et si comme pour la 1ère enquête c'était mon ami Thierry Desseux, le spécialiste des affaires criminelles qui signait la 4ème de couverture ?
Bonne lecture à toutes et à tous et à très bientôt lors des signatures que je ferai près de chez vous...

Michel Benoit

A Savigny-en-Bazois, on l’aimait bien la Roselyne, même beaucoup… jusqu’au maire du bourg disait-on. Il faut dire que la jeune femme ne faisait guère économie de ses charmes.
Quand son cadavre fut retrouvé le long du canal, par deux enfants venus jouer au Tour de France sur leurs selles d’apprentis champions, aucun des habitants ne parut très à l’aise devant le commissaire Merle. L’enquête s’annonçait aussi trouble que le climat du pays.
Les suspects pleuvaient déjà, en averse, sur son imperméable de flic nivernais… Que faisait-elle ici, accoutrée comme une fille-à-tout-le-monde, au milieu de la nuit ?
Dans cette nouvelle intrigue, le célèbre Merle est mis à rude épreuve par son auteur. Michel Benoit ne lui épargne aucune fausse piste, aucun mensonge, aucun silence. Pas même un retournement.
Un polar passionnant où le lecteur voudrait trouver le coupable avant lui. Peine perdue. Vous peut-être ? Eh bien lisez ! Sait-on jamais…

Thierry DESSEUX

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22 février 2015

Le Commissaire Merle bientôt sur R.C.F.

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Dans quelques jours je serai interviewé par Thierry Chesneau, célèbre chroniqueur de la radio non moins célèbre R.C.F. Ce sera l'occasion bien entendu de parler du prochain roman policier qui sera la 6ème enquête du fameux Commissaire nivernais Augustin Merle et qui s'appelera  " La Maison de l'Eclusier ". Comme son titre l'indique, La Maison de l'Eclusier se déroule sur le Canal du Nivernais entre Étang de Baye et Chatillon en Bazois, dans une petite ville imaginaire qui se nomme Sauvigny en Bazois. On y retrouve Merle, le commissaire nivernais, mais aussi des personnages devenus maintenant habituels tels que les inspecteurs Marchand et le médecin légiste Caron. Avec Thierry Chesneau, nous aurons l'occasion de parler de cette magnifique aventure qu'est la création de ces enquêtes policières qui se déroulent à travers la Nièvre et dont la dernière enquête sera même annoncée par France Télévision début mars dans l'émission " Pourquoi chercher plus loin " réalisée par Eric le Senney. Ce sera également l'occasion de parler de la suite à venir, trois nouveaux romans inédits sont déjà écrits et un autre est en préparation.

Alors, rendez-vous bientôt sur RCF Nièvre.....WW.RCF.FR - 89.2.FM

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20 février 2015

La Course du Vent de Jean-Noël Leblanc

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Jean-Noël Leblanc nous propose de le rencontrer à la Maison de la presse de Decize entre 9h30 et midi, à l'occasion de la sortie de son nouveau livre édité aux Editions Rhubarbes et qui s'intitule :

La Course du Vent

 

"J’ai une heure.

Je crie.

Enfin !

À peine soixante minutes auparavant, j’étais comme un p’tit poisson, qui nageait, nageait en rond, dans le ventre de Maman.

Soixante minutes auparavant… le grand saut dans l’inconnu ! L’abandon de la tiédeur enveloppante, l’exil vers un ailleurs frais, froid, douloureux sur ma peau frileuse. Du sang qui coule, le visage tuméfié. Brutale aspiration de l’existence. Je ne pleure pas, pourtant ; j’étouffe. À mesure que je me fraie un passage, que j’avance, qu’on me chasse, qu’on m’expulse, qu’on m’extirpe, je suffoque. Mon cerveau n’est plus oxygéné, je crois. Mes yeux peinent à s’ouvrir.

Est-ce donc cela, la vie ?..."

.L'histoire de la vie d'un homme de sa naissance jusqu'à sa mort donne l'occasion à l'auteur de raconter le tourbillon de la vie qui va où le vent l'emporte avec ses joies, ses peines, ses amours ses chagrins...

La Course du Vent , aux Editions Rhubarbe  30 pages  Prix 5 €

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16 février 2015

Pourquoi chercher plus loin ? Le commissaire Merle vous en dit plus...

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Le canal du nivernais s'inscrit aujourd'hui dans le paysage des départements de la Nièvre et de l'Yonne comme  une évidence naturelle alors qu'il a fallu des siècles pour parvenir à le concrétiser. Si le projet remonte à Henri IV, sa construction s'étallera sur plus de 60 ans.

Aujourd'hui, le tourisme mais pas seulement, la culture aussi, se fond dans ce paysage magnifique sur plus de 170 kms...

Le canal, avec son environnement naturel, sa faune, ses oiseaux blancs, ses hérons... Le canal avec ses pêcheurs, ses mariniers, ses écluses, ses artistes qui occupent les anciennes maisons d'Eclusiers et qui proposent aux touristes d'un jour, une étape pour qu'ils découvrent leurs arts...

Le canal avec le roman, le roman policier et le Commissaire Merle, devenu presque incontournable, et se glissant dans ce paysage

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aussi naturellement qu'il y ait entré dans sa première enquête qui se déroulait à Savigny sur Loire, un bourg imaginaire entre Nevers et Decize : "La Belle Marinière".

Aujourd'hui c'est de " La Maison de l'Eclusier " qu'il s'agira.

L'auteur ayant souhaité vivement revenir à ses premières amours, le canal du nivernais et la vie autour des écluses.C'est aussi de tout ceci qu'il s'agira dans le documentaire qui sera diffusé en avant première sur France 3 Télévision le jeudi 19 février à 19 heures à la salle polyvalente de Clamecy. Un film : Le Canal du nivernais, d'une rive à l'autre, réalisé par Eric Le Senney et qui sera diffusé sur France 3 le samedi 7 mars dans l'émission : Pourquoi chercher plus loin.

Une avant-première télévisée avant la sortie de la 6ème enquête du commissaire Merle :

" La Maison de l'Eclusier "

Sortie prévue fin mars 2015 dans toutes les librairies et maisons de la presse de la Nièvre ou commande à : edition.ruedesboucheries@orange.fr Port gratuit.

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15 février 2015

Le nouveau Halay, un excellent cru !

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Excellent cru que ce nouveau CD de Reynald Halay. Samedi soir c'était l'occasion de le découvrir à Sancerre à la Boucherie, le café  librairie de Sancerre où il reprenait l'intégralité de ses nouvelles chansons devant un public de connaisseur. Enregistrés en Floréal de l'an 2014, ces 12 nouveaux titres ne pouvaient ne pas être poétiques...Stéphane Deveau au Hautbois était excellent ainsi que Yann Leroquais au violon. Jean-Luc Arramys nous a montré tout son art à la contrebasse et était ce 14 février l'élément indispensable du groupe.

Reynald Halay était venu m'accueillir dans cette petite salle de concert de Sancerre en me disant le sourire aux lèvres à propos de mon livre :" Mes Pensées, mes chagrins, mes coups de gueule ! " : Je me suis régalé ! Affirmation à laquelle je m'empressais de répondre : " C'est à moi aujourd'hui de me régaler ! " Et je ne croyais pas si bien dire !

Le CD s'appelle " Point trop n'en faut !" et c'est effectivement le bijou de ces nouvelles compositions, un bijou que beaucoup pourraient envier à Reynald Halay tant cette chanson est belle et bien écrite :

Qui trop embrasse mal étreint,Il faut savoir sauter du train,risquer sa peau.

De vous, de nous le temps abuse,d'amour nos corps, nos âmes s'usent,Point trop n'en faut.

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Des bijoux, il y en a d'autres , beaucoup d'autres dans cet album que je me repasse en boucle...Témoin de son temps depuis pas mal d'années, Reynald Halay nous passe de petits messages, l'air de rien... :" La logique me dégoute, je n'en ai pas... Quand je suis dans le doute, Je ne m'abstiens pas... Si bien qu'à trop vouloir battre Descartes, il se pourrait qu'un soir je perde la carte..."

L'auteur compositeur s'arrange même pour mettre un bon coup de pied d'âne à " ces fils de rien, ces jeunes loups, tous ces voyous:Aux pieds de cette pauvre jeanne, qui viennent ranimer la flamme du barbecue "

Une superbe soirée en compagnie d'un vrai poète, accompagné par de très bons musiciens, une soirée qui passe même trop rapidement, qui l'espace d'un temps a vu le poète nous quitter après plusieurs rappels en nous disant de peur de nous lasser : " Point trop n'en faut !" 

Michel Benoit

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13 février 2015

SYLVAIN LEVIGNAC L"INDISPENSABLE......

 

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Sylvain LEVIGNAC avec Henri VIDAL

Il y a 14 ans, déjà, Sylvain LEVIGNAC nous quittait au coin d'un virage, à la sortie de Chateau Thierry, subitement, brutalement, et rejoignait les Stars, ses copains, pour une dernière cascade, l'ultime, celle que l'on attendait pas et qui devait lui être fatale. Sylvain Levignac avait tout fait, ou presque, dans ce métier d'acteur de cinéma et de comédien, il avait débuté après la guerre, au Casino de Paris, beau gosse, jouant de son physique d'athlète, comme Boy, fréquentant les plus belles, les Stars de la nuit. Et puis, comme chacun, il avait bien du apprendre son métier, celui pour lequel il allait consacrer sa carrière et sa vie, confondant souvent l'une à l'autre au risque de plaire à beaucoup ou d'en agacer certains... Comédien à mi-temps ? Pensez-donc ! Sylvain c'était du pur, du dur ! Cascadeur invétéré, il travailla avec les plus grands, Rémy JULIENNE et Gilles DELAMARE entre autre, qui devait trouver la mort un après-midi de tournage près de l'hôpital Franco-musulman où je demeurai à l'époque. Président un temps des Cascadeurs Français au Cinéma, il prêta son corps en doublant ses copains, moins alertes, dans les grands films des années 50 avec Jean MARAIS, et prêta sa silhouette à Henri VIDAL, à l'époque de " Porte des Lilas" . C'est ainsi qu'il devînt l'incontournable 3ème ou 4ème couteau dans tous les films des années 60, tournant avec les meilleurs réalisateurs de l'époque : Christian JACQUES, André HUNEBELLE, Henri VERNEUIL, Jean-Pierre MELVILLE, Michel AUDIARD,Edouard MOLINARO, Robert ENRICO; Philippe De BROCA, et tant d'autres.... Comme beaucoup de ses copains, Serge MARQUAND, Jesse HAHN, Guy DELORME, il travailla sans ménagement pour cette grande aventure qui fût celle de l'explosion des séries télévisées des années 60, dont beaucoup sont devenues cultes depuis, et on le retrouva régulièrement dans ; Les Brigades du Tigre, Splendeurs et misères des courtisanes, Les Mohicans de Paris, Ardèchois coeur fidèle, Les Compagnons de Jéhu, Le Chevalier de Maison Rouge, Belfégor et bien d'autres... En tout plus de 200 films et téléfilms à son actif.

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Des souvenirs d'enfance avec Sylvain, j'en ai gardé les meilleurs, cocasses, drôles, parfois même terrifiants pour le gamin que j'étais dans ces années d'enfance et d'adolescence. Je n'ai conservé que le rêve, ce fameux rêve magique que le Cinéma apporte à ceux qui veulent s'échapper quelques instants de la dure réalité de la vie, celle qui, bien souvent ne fait pas vraiment rêver : Le Cinéma.

Sylvain LEVIGNAC était mon oncle, mon Tonton flingueur, ma soupape charnel grâce à qui je m'échappais vers le futur ou me transportais dans le passé, par le biais d'une toile ou d'un tube cathodique pour y retrouver mes héros. Sylvain, tu manques au spectacle et tu me manques terriblement!

Michel BENOIT

 

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Retrouvez les chroniques de Michel Benoit dans "Mes Pensées, mes chagrins, mes coups de gueule " aux éditions Rue des Boucheries en vente dans toutes les librairies de la Nièvre ou par commande à l'adresse edition.ruedesboucheries@orange.fr

 

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