Le Blog de Michel Benoit

25 août 2014

Le Commissaire Merle part à votre rencontre !

affiche Merle définitif

J'aurai le grand plaisir de vous rencontrer à l'occasion de la sortie du nouveau Merle : L'Assassin de la ligne 7 dans les Maisons de la presse et librairie ci-dessous :

Samedi 6 septembre de 9h à 12h à Imphy Centre presse.

Samedi 13 et dimanche14 septembre au Stand de la Nièvre à La Fête de l'Humanité. ( Face à la grande scène )

Samedi 20 septembre à 9h à 12 h à Sonate d'Auteurs à La Charité sur Loire

Samedi 27 septembre dans l'agglomération de Nevers à bord du Bibliobus du Conseil Général. Nous ferons des étapes devant les bibliothèques de la l'agglomération de Nevers et terminerons par une signature à la Médiathèque François Mitterand.

Samedi 11 octobre à la Maison de la presse de Premery de 9h à 12 h.

Dimanche 19 octobre toute la journée au Salon du livre de Sagonne ( Cher )

Samedi 25 et Dimanche 26 octobre au Salon du livre de St Doulchard organisé par Cultura.

Samedi 1 novembre et Dimanche 2 novembre au Salon du livre de Sancerre.

à bientôt,

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20 août 2014

L'assassin de la ligne 7

couverture Merle définitif

L'Assassin de la ligne 7, la nouvelle enquête du commissaire Merle, vient de paraître aux Editions rue des Boucheries.

C'est le cinquième roman de la série et celui-ci se déroule dans l'agglomération de Nevers. Vous pourrez dès demain retrouver Augustin Merle, le célèbre commissaire de police nivernais et ses inspecteurs, dans une enquête à vous couper le souffle...

A l'occasion de cette sortie éditoriale, j'aurai le grand plaisir de vous rencontrer lors des signatures qui seront organisées dans toutes les bonnes librairies et Maisons de la presse nivernaises.

Bonne lecture à toutes et à tous,

 

L'Assassin de la ligne 7

Editions rue des boucheries

Dans toutes les librairies et Maisons de la presse de la Nièvre au prix de 10€

Ou par commande : edition.ruedesboucheries@orange.fr

 

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19 août 2014

Le trophée de la Confrérie de la Langue de Bois...

LANGUE 2

Il n'est pas beau le trophée de la Confrérie de la langue de bois ? Mais oui qu'il est beau.... Jean-Paul Martin, artiste et artisan du jouet, que j'ai contacté pour l'occasion, nous en a fabriqué un sur mesure. Pas facile au téléphone de lui expliquer que ce n'était pas une blague... Le président de la Confrérie de la langue de bois qui souhaite qu'on lui fabrique une langue en bois, ce n'est pas évident... Mais après lui avoir expliqué ce dont il s'agissait et après qu'il ait pris la précaution de me rappeler ( au cas où ce soit vraiment une plaisanterie...) il a bien voulu jouer le jeu et voilà ce que cela donne ! Trois jours plus tard, nous étions à Blisme, dans son établissement, l'Atelier du jouet, pour chercher le 1er trophée qui sera décerné le 22 novembre prochain, après un bon repas arrosé, un repas avec au menu, de la langue de bois, bien entendu.Nous espérons vivement que le Lauréat, qui est encore inconnu, jouera également le jeu et aura l'humour de venir le chercher sur le seuil du restaurant neversois qui nous abritera.

En attendant, vous voulez nous rejoindre et participer à l'élection du Lauréat de la langue de bois 2014, rien de plus simple :

Envoyez-nous un mail à l'adresse : confrerie.delalanguedebois@orange.fr

L'adhésion est gratuite, une seule obligation, collecter des phrases allant dans ce sens et venir désigner le Lauréat le 22 novembre 2014. Un courrier à l'adresse ci-dessus est accepté si impossibilité de se déplacer.

à très bientôt,

 

 

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18 août 2014

Dans ma maison d'amour

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Hommage à ce grand bonhomme, qui nous offrit des textes profonds et beaucoup de tendresse...
Salut l'artiste, bon voyage ...

Dans ma maison d'amour


Quand j'aurai quarante ans, si on me laisse le temps
Je veux qu' ma maison soit pleine comme toujours
De bruits, de déraison, de calme et puis d'amour
Qu'il y ait des poivrots, musiciens et poètes
Des vrais, qu'ont du talent et qu'ont pas la grosse tête
Ceux avec qui j'ai fait, du temps des pique-assiettes,
Des baisemains perfides sur les mains indiscrètes
Des vieilles jeunes du seizième qui nous faisaient venir
Pour deux mille anciens francs faire les clowns dans leur luxe
Mais avec la promesse un jour d'intervenir
Auprès d'un vieux ministre qui connaîtrait Guy Lux

Je veux qu'il y ait toujours, dans ma maison d'amour,
Des hommes cultivés qui parlent d'ésotérisme
Devant des filles bébêtes mais belles comme le jour
Qui entendent "science occulte" et comprennent "érotisme"

Dans ma maison d'amour
Dans ma maison d'amour

Quand j'aurai cinquante ans, eh oui, si on me laisse le temps
Si je suis comme toujours dans ma maison d'amour
J'aimerais que mes enfants, s'ils n'ont pas foutu le camp,
Connaissent les vieux chacals, les requins, les loups de mer
Avec qui j' suis tombé dans toutes les galères
Toutes les embuscades de Saint-Germain-des-Prés
Quand on sortait des boîtes complètement beurrés
Eh bien, à cinquante ans, je le ferai encore !
Je suis sûr qu'un matin, on nous foutra dehors
Parce que d'un Bilboquet on fera la fermeture
Et qu'on ira pisser sur les roues des voitures

Je veux qu'il y ait toujours, dans ma maison d'amour,
Des hommes qui aiment les chiens et surtout les enfants
Des hommes qui croient en tout et même au Père Noël
Et qui disent à leur femme qui vieillit "Tu es belle"

Dans ma maison d'amour
Dans ma maison d'amour

Quand j'aurai tant et tant, si on me laisse le temps,
Que mes copains viendront sur leur fauteuil roulant
Le comparer au mien avec un p'tit sourire


Je veux que tous ensemble nous parlions d'avenir
Pas de rides, pas de lunettes, pas de fauteuil, pas de canne
Même, même que nous danserons sur le dernier Dylan !
Je ne veux pas qu'on parle - et je serai sévère -
Je ne veux pas entendre un seul mot sur la guerre
D'autres en parlent pour nous, mais c'est vrai, moi aussi
Voilà qu' j'avais oublié mes trois ans d'Algérie !
Je veux qu'on boive un coup et qu'on fasse des fredaines
Et puis que nos enfants se moquent de nos bedaines
Puis je veux que nos femmes nous fassent encore le coup
De l'amour-amitié, du baiser dans le cou

Avant que les huissiers survolent comme des vautours
Notre maison, fermons nos portes à double tour
J'aimerais cette nuit pour attendre le jour
Qu'on ferme encore les yeux... et qu'on fasse l'amour

Dans ma maison d'amour

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01 août 2014

Création de la Confrérie de la langue de bois.

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Création de :

la Confrérie de la langue de bois.

Les membres de cette confrérie ont pour but de désigner chaque année la personnalité qui se sera fait remarquer dans l’année en cours par une déclaration ou une phrase que l’on qualifie de «  Langue de bois ».

Qu’est-ce que la Langue de Bois ?

Langage figé, coupé de la réalité, et qui véhicule, de manière artificielle, un message intentionnellement truqué. La langue de bois est l'ingrédient de certains slogans, formules très générales, censées frapper les esprits et faciles à retenir, mais cachant une certaine obscurité de l'argumentation et des buts recherchés. L'expression noyer le poisson signifie également éviter un sujet en utilisant la langue de bois. Eluder les questions embarrassantes, parler pour ne rien dire, brosser l'électeur dans le sens du poil, autant d'exercices dans lesquels la plupart des hommes politiques excellent.

L’Action :

Cette désignation se fera à midi le dernier samedi de novembre de chaque année, ou une date proche de celle-ci,  après un repas servi aux adhérents, dans un restaurant ou bistro de leur choix du Centre-ville de Nevers où il leur sera servi de la langue de bœuf ou de la tête de veau au choix et à l’issu duquel, après débat, le lauréat de l’année sera élu aux voix sous bulletin secret. Après communication officielle du résultat, sur le perron du restaurant, il sera remis au lauréat de l’année, sous forme de trophée, une langue de bois en bois.

Adhésion :

L’adhésion est libre.

Il vous suffit uniquement de retourner ce bulletin à :

La Confrérie de la langue de bois

Chez Michel Benoit

Hameau de Marcigny

58240 Saint-Pierre-le-Moûtier

Il est recommandé à chaque adhérent de réunir durant l’année des déclarations entrant dans l’appellation : Langue de bois.

Ces déclarations, ou phrases, devront être accompagnées de la date à laquelle elles ont été prononcées et du support servant de preuve qu’elles ont effectivement été prononcées par la personne désignée.

Le repas du midi,  dernier samedi de  Novembre de l’année sera réglé par chacun. Une cotisation sera demandée ( non obligatoire ) pour faire confectionner une langue de bois en bois réalisée par un artiste locale.

Cette langue de bois sera remise à l’heureux gagnant par les membres de la confrérie à la suite de la désignation.

 

Le Président,

Michel Benoit

 

 

BULLETIN  D’ADHESION

 

Nom……………………………….

Prénom …………………………

TEL…………………………………

Adresse MAIL……………………………..

…………………………………………………..

J’adhère à la Confrérie de la Langue de Bois.

 

Je participe à la désignation du Lauréat 2014 qui aura lieu le samedi 22/11/2014 à midi. *

 

Je souhaite participer à l’achat du trophée à remettre au lauréat *

                             

* Rayer la mention inutile.

 

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29 juillet 2014

L'ombre de l'été

YIP

Ce matin en me levant, je me suis dis que l'été était passé, pourtant le ciel est bleu, oui, toujours bleu. Mais les couleurs des feuillages et cette odeur de terre me rappelle qu'après l'été, l'automne doit forcément venir pour m'emmener dans son lit de couleurs fauves. Que ferais-je cette année des feuilles de tilleuls tombées dans ma cour, un lit pour mes rêves....Le temps passe si vite, il est déjà demain. Que serai-je sans toi, tout ! Puisqu'il en est ainsi. Et le banc à deux places près du cerisier, que deviendra t-il ? Un abris pour oiseaux perdus, une bouée pour les écureuils descendant du noisetier. Ah! cette odeur de terre, la même qui m'envahissais jadis, lorsque je reprenais le chemin de l'école. Près des buissons et des haies longeant le chemin, les mures ont résisté à la main des enfants gourmands et se sont desséchées, un peu comme moi, en ce matin d'août. Mes pensées s'évadent vers d'autres temps, c'est là, près du cerisier que je serai bien, éternellement, et doucement j'attendrai que le printemps revienne avec ses nuées de merles et de colombes qui viendront me saluer. Eternellement.

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22 juillet 2014

PAR QUEL BOUT PRENDRE UN VERS ?

VERRES DERRIERE UN COMPTOIR

PAR QUEL BOUT PRENDRE UN VERS ?

Éméchés, affalés tout le long d’un bar
Sans se préoccuper du peuple des barbares,
Deux vers bien arrosés défendent leur message.
L’un se disant libre l’autre se disant sage.
Le vers libre.
Je fais ce que je veux et aussi ce qui me plait.
L’essence pour moi est dans ce que j’émets.
Le vers classique.
Que tu sois libertin, ne tiens qu’à ta nature
De prendre ainsi les choses avec désinvolture.
Moi je prends mon pied dans l’équilibre des mots
Le rythme et la musique ne seront pas mes maux.
Le vers libre.
Mais je ne m'en laisse pas conter sur la liberté.
Elle représente pour moi une façon d’exprimer.
Le vers classique.
Comment procèdes-tu pour te mettre sur pied,
Quand ta phrase bancale, à l’oreille fait pitié ?
Le vers libre.
je donne un coup de pied à tous les vers classiques,
J'ai le rythme dans la peau mes dits font la musique.
Le vers classique.
Mais je suis régulier c’est ça qui m’a formé
Comme la prosodie nous en avait sommé.
Le vers libre.
Cela t’évite des revers mais pas la précision !
Le vers classique.
Mais qu'entends-tu par là ? Le charme est concision !
Le vers libre
Ton fond est déformé, quelquefois, par le style !
Tu circonvolutionnes pour terminer futile.
Le vers classique.
le fond doit s'adapter à la forme donnée !
Le vers libre
Il ne t'arrive jamais d'être mal luné ?
Le vers classique
Tu doutes, tu n’es pas versé dans la poésie.
Et je le sens, en toi, une certaine jalousie.
Le vers libre
Disons que je suis pas son valet de pied.
Et me laisse jamais marcher dessus les pieds…
MORALITE
Il faut vivre un texte avec ses qualités

Le fond et la forme sans les sacrifier.

MONDOLIUS

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21 juillet 2014

Le commissaire Merle prend ses quartiers d'été !

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C'est au donjon de Menetou couture que le père du commissaire Merle avait décidé de prendre ses quartiers d'été ce week-end. Ce fut aussi pour lui l'occasion de prendre un bol d'air bien mérité après une longue période d'absence dans les salons du livre. " Un air d'été " s'était transformé en un air de fête en ce dimanche et même l'instabilité météorologique n'avait pas réussi à décourager les curieux et les amoureux de l'art qui étaient venus en nombre dans les jardins du donjon. Car c'est de l'art dont il s'agissait. Tout d'abord avec des expos de peintres de l'association Regard, de sculptures exposées, de pierre, de bois, des totems magnifiques, de la musique aussi avec Michiko 66 ( mon vieux pote Jean-Michel Marchand ) et ses choeurs et le groupe Misja Fitzgerald Michel & Hugh Coltman, de la poésie aussi avec des lectures de recueils, celui de Gérard Roussel et des passages du livre de Michel Chastaing, qui a pour l'occasion troqué sa palette de couleur et ses pinceaux pour sa plume. A l'ombre, sous les arbres magnifiques du jardin du donjon, abrités sous des tentes aérées, les hommes de lettres et de traits s'étaient regroupés... Duff et son éternel humour et ses bandes dessinées, David Nicolas et ses crayons de papier bien aiguisés, qui croquait les passants, qui eux faisaient une drôle de mine devant tant de talent pour ces caricatures, et le commissaire Merle, ou plutôt son auteur, qui venait présenter dans ce beau département du Cher, entre deux verres de Pouilly, son dernier livre " Les Mystères du Cher " édité aux Éditions De Borée.

Une bien belle journée malgré quelques gouttes de pluie et quelques orages malveillants, mais qui eurent tout de même le mérite de nous rapprocher et de mieux nous connaître.

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15 juillet 2014

La Croisade des chiens de guerre de Pierre Duriot

10257963_544214192364135_1267862462010096568_nLa Croisade des chiens de guerre

Des électrons libres lancés à pleine vitesse sur une trajectoire chirurgicale occasionnent parfois des collisions dantesques. Thomas

est de ceux-là, marqué au fer rouge par les frappes obscures de la vie moderne, débarrassé des convenances, évoluant sur

des critères hors de la civilisation. En solitaire ou associé, il déclenche à son insu de ces battements d’ailes de papillons entraînant

des cyclones à l’autre bout du monde. Brian Thomas, meurtri par la vie, courant en tous sens à la recherche d’un siège, comme un

retardataire dans un cinéma bondé, va faire changer le film de l’Histoire, en tourner les arrière-plans, intégrer son épisode personnel

dans la version officielle et engendrer un univers officieux, plausible, ignoré des gros titres de l’actualité : Manhattan-Kaboul en

version noire.

Enseignant, essayiste, mais également passionné de voyages et d’actualité,

Pierre Duriot mêle plusieurs univers personnels et assemble une fiction au bord

du réel, reflet des épopées imaginaires peuplant son agitation perpétuelle.

 

14,50 € Aux Editions de L’Harmathan

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14 juillet 2014

Le service militaire, moi je n’ai pas connu.

 

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Le service militaire, moi je n’ai pas connu.

 

Moi, j’me sens toujours mal après un bon dîner,

Quand on a bien mangé et qu’on est tous repus,

Il y a toujours un ami qui nous parle de l’armée.

Le service militaire, moi, je n’ai pas connu.

 

J’aurais pu faire comme vous, suivre le peloton,

Défiler en cadence sur toutes les avenues,

Mais la musique au pas me donnait des boutons.

Le service militaire, moi, je n’ai pas connu.

 

Il paraît que là-bas on se fait des copains,

Des gars bien comme il faut, qui aiment la tenue,

Ça vous transforme en homme n’importe quel clampin.

Le service militaire, moi, je n’ai pas connu.

 

A chaque permission, on s’refile des adresses,

Les filles, ça fait partie des loisirs reconnus,

Certains veulent de la fesse, d’autres de la tendresse.

Le service militaire, moi, je n’ai pas connu.

 

On y apprend à lire, à retaper son lit,

A y prendre sa douche en public, tout nu,

Et que se savonner est loin d’être un délit.

Le service militaire, moi, je n’ai pas connu.

 

Et pour tromper le temps, on y apprend à boire,

C’est une sorte d’examen pour être reconnu,

On s’imbibe d’alcool du matin jusqu’au soir.

Le service militaire, moi, je n’ai pas connu.

 

On s’fabrique de fausses perm’, on apprend à ruser,

A corrompre la garde, à jouer à l’ingénu,

A coudre des boutons sur des treillis usés.

Le service militaire, moi, je n’ai pas connu.

 

Si j’ n’ai pas fait troufion durant toute une année,

C’est que ces idées-là m’étaient bien inconnues.

Moi, je me sens toujours mal après un bon dîner.

Le service militaire, moi, je n’ai pas connu.

 

Michel Benoit

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