Le Blog de Michel Benoit

13 août 2020

Crimes aux Buttes Chaumont - Les enquêtes du commissaire Merle

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Pour Merle, cette enquête  parisienne est un retour aux sources et c’est sous le soleil ardent de l’été parisien qu’il devra enquêter sur deux meurtres abominables survenus en plein cœur du parc des Buttes-Chaumont.

Une fois de plus le commissaire Merle va enquêter, prétexte pour l’auteur d’évoquer la France des années 70 et l’évolution d’une France des villes face à la désertification d’une France rurale. 

Bien que ce nouvel opus soit éloigné de la Nièvre, cette dernière est paradoxalement prédominante dans ce livre et Merle devra tout son talent d’enquêteur pour résoudre cette nouvelle affaire.

En préfaçant son livre policier à la mémoire de son ami Gilbert Champagne, l’une des figures historique de l’écologie nivernaise, Michel Benoit mélange sciemment le roman et le vécu, les craintes d’hier et les certitudes d’aujourd’hui quant à l’avenir de notre planète et la nécessité de revenir à plus de ruralité et du respect des vies qui nous entourent.

Crimes aux Buttes Chaumont

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28 juin 2020

Le voile se déchire !

Je me demandais quand nous entrerions enfin dans ce XXIème siècle. Pour mémoire le  19ème siècle avait été celui de l’Europe et avait réellement débuté avec la progression du capitalisme libéral provenant d’Angleterre avec ses contingents de misère, ses forçats travaillant dans les mines ou dans les champs, sa tuberculose envahissant les villes et leurs sombres ruelles. Cent ans plus tard, nous avions attendu 14 ans pour nous rendre compte que nous étions au XXème siècle en nous réveillant avec la grande guerre de 14/18 et ses millions de morts qui allaient formater tout ce siècle. Aujourd’hui, alors que la pendule de l’Histoire à marqué 2020, c’est la pandémie du corona virus et ses conséquences sur les privations de liberté de toutes sortes qui apparaissent et qui vont nous accompagner durant un long siècle.

En 45 jours, on a testé le monde pour connaître son degré d’allégeance et son taux de désobéissance face aux privations de liberté de toute sorte : confinement, interdiction de se réunir, de se déplacer masqué avec des autorisations formatées etc…

A ceci, s’ajoute l’invasion d’une gangrène que j’avais déjà dénoncé il y a quelques temps et qui nous vient des grandes entreprises du CAC 40, lesquelles veulent introduire dans nos vies privées et professionnelles de nouvelles valeurs qui leurs permettent de se différencier des autres et de progresser dans la course à la valeur du prix de leurs actions qu’ils souhaitent toujours plus forte. Imposé par un ordre mondial qui se veut rester anonyme, mais qui n’a rien à voir avec quelque organisation complotiste que ce soit, ils imposent de nouvelles valeurs destinées à changer nos vies, nos attitudes et nos comportements. Orchestrés par un encadrement qui ne s’appellent plus Direction du personnel mais Ressources humaines (ce qui exclue toute présence humaine dans le dispositif et qui range l’être humain au stade de produit de consommation), ces entreprises formatent leur personnel comme des gourous animeraient leurs adeptes en imposant des termes tels que conformité, processus, management…Aujourd’hui, ces même entreprises, à l’exemple de l’Oréal, poussées par le grand ordre mondial s’attaquent aux valeurs sociales, individuelles et humaines de l’homme en cherchant de nouvelles formules pour satisfaire une clientèle argentée qui se dit sensible au sort de l’homme mais qui ne dévoile en fait qu’une posture allant de l’islamo-gauchisme au bobo écolo. Ainsi, par ses slogans, elle ne réunit pas les hommes mais les séparent, elle entretient le sentiment d’insécurité en fomentant la haine, pousse à la révolte, entretien une mémoire non pour abjurer les méfaits de l’Histoire mais pour alimenter la vengeance des uns envers les autres, incite au repli sur soi même plutôt qu’au partage vers les autres.

Quand on cède aux incitations à la résilience en préférant déboulonner des statues plutôt que d’enseigner leur Histoire comme l’école républicaine devrait le faire, quand on accepte de couvrir un communautarisme qui n’aspire qu’à se comporter comme un état dans l’état, quand un état méprise ses fonctionnaires qu’ils soient policiers, enseignants ou soignants, quand on maltraite ses anciens en les privant de leurs proches durant des mois, quand on ment effrontément au peuple en jurant tout et son contraire et qu’on utilise les médias pour dresser chaque jour la liste des malades tombés pour le profit, comme le ferait un petit comptable additionnant ses chiffres les uns au bout des autres avec délectation …. on se rend complice de complot contre son pays, contre l’humanité.

Michel Benoit

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11 juin 2020

Brûler n’est pas répondre !

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Nous assistons depuis plusieurs jours à l’avènement d’un nouvel âge identitaire, imposé par une poignée d’activistes et qui, au nom de l’antiracisme, s’acharnent à monter les êtres, les uns contre les autres, et installent un climat de peur et de violence sur la surface du globe. En France, pays de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, nous avons nous aussi notre lot de délits et de crimes commis au nom d’une préférence raciale, religieuse et ethnique… Lesquels ont toujours été ordonnés au nom du profit des plus puissants à l’encontre des plus pauvres. Toutefois,  nous avançons tous ensemble, dans le bon sens, pour rétablir l’égalité entre tous les hommes. Tout ceci nous rappelle le caractère fragile de notre unité nationale.

Face aux événements que nous vivons  depuis quelque jours, nos valeurs culturelles, de vivre ensemble, de tolérance et de partage, semble bien mises à mal. À l’heure où nous devrions partager l’essentiel de nos valeurs, la priorité de certains peut paraître à géométrie variable et force est de constater que tous ne font pas leurs, l’esprit devant se dégager d’une véritable Nation. Certains avancent, même sans aucune arrière-pensée, que la religion est prioritaire sur la nationalité. Il est peut-être temps de rappeler à tous ce qu’est une Nation.

La France n’est pas un pays, elle est bien plus, c’est une Nation ! Une Nation laïque construite idéologiquement.  Et qu’est-ce qu’une Nation laïque, sinon une conscience morale que chacun s’approprie au fur et à mesure des générations…

Alors qu’à la naissance de notre société, l’idée de Nation renvoyait à un groupe d’hommes aux mêmes origines communes, cette idée de Nation dépasse aujourd’hui le cadre ethnique ou tribal. Elle trouve sa source dans un ensemble complexe de liens qui fondent le sentiment d’une appartenance commune. Elle est ainsi à la fois extérieure aux individus, en même temps qu’elle est intériorisée et transmise d’une génération à l’autre.

Une nation est une âme, un principe spirituel. En France comme dans d’autres pays, la Nation est liée à son histoire. L’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 dispose ainsi que "le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément."

Aujourd’hui, l’idée de Nation déplaît. Elle déplaît et elle gêne. Elle déplaît tant, qu’elle est mise à rude épreuve à chaque occasion. Par le terrorisme, l’intégrisme bien sûr, qui ne cherche qu’à faire éclater en morceaux cet esprit de Nation, mais pas seulement… Par la mondialisation d’une part, créée par la société libéralisée, que l’esprit de Nation gêne considérablement, devenant un frein à la libre exploitation des biens et des personnes. L’ordre financier mondial ne souhaitant qu’une seule chose ; que les pays s’effacent, face à l’enjeu d’un grand marché mondial où toute distinction, toute originalité, serait supprimée au bénéfice d’un profit toujours plus grandissant.

A l’heure où les plus grands dangers menacent nos libertés, soyons vigilants à ce que, plus que jamais, notre Histoire soit expliquée aux jeunes et aux moins jeunes afin qu’ils comprennent le cheminement qui amène à la tyrannie et pour que plus jamais la tentation d’une supériorité des uns sur d’autres ne viennent mettre en danger notre grande idée de Nation.

Refusons de glisser les drames de notre Histoire sous le tapis de la bonne conscience mais aussi, refusons de censurer les œuvres culturelles d’hier, quelles soient littéraires, cinématographiques ou autres… de déboulonner des statues, de rebaptiser le nom des rues, des monuments publics, d’effacer l’image ou le portrait de ces aïeux ayant participé de gré ou de force à ces exactions dans une autre vie car comme l’écrivait Camille Desmoulins peu avant sa mort : «  Brûler n’est pas répondre ! ».

Résistons contre la disparition ou la domestication de la France au service d’une volonté étrangère, identitaire ou communautariste ! Il serait désastreux pour l’humain, pour la liberté et la justice universelle que les forces des ténèbres, nous menaçant, gagnent du terrain, car l’homme, qu’il soit blanc ou noir, n’est ni esclaveni de sa race, ni de sa langue, ni de sa religion, ni du cours des fleuves, ni de la direction des chaînes de montagnes. C’est la formation d’une grande agrégation d'hommes, saine d'esprit et chaude de cœur, que se crée une conscience morale qui s'appelle une nation.

Michel Benoit

 

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Quand on a des difficultés à entrainer les foules, on manipule les mots

 

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J’en ai appris des choses depuis quelques années, j’ai appris que les campings ne veulent plus qu’on les appelle campings parce que ça suscite instantanément dans l’esprit des gens l’image de Franck Dubosc en moule-boules ou de Roger et Ginette à l’apéro avec casquette Ricard et claquettes Adidas. Donc les professionnels de la branche demandent que l’on dise désormais « hôtellerie en plein air ».

 J’ai aussi appris que je n’étais pas petit mais « de taille modeste » et qu’un nain était « une personne à verticalité contrariée ».   

Mais rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses pédago à gogo. J’étais déjà tombée de ma chaise pendant une soirée de parents quand la maîtresse a écrit sur le tableau que nos enfants allaient apprendre à manier « l’outil scripteur » au lieu de tenir un crayon.

Je savais déjà que la femme de ménage était une technicienne de surface et Je me suis habituée au fait que les rédactions sont des « productions écrites », les courses d’école des « sorties de cohésion » et les élèves en difficulté ou handicapés des « élèves à besoins éducatifs spécifiques ».

Moi je pense que sans discussion aucune, la palme est attribuée au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège.

 Donc, demain l’élève n’apprendra plus à écrire mais à « maitriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres ». Il n’y aura plus de dictée mais une « vigilance orthographique ».Quand un élève aura un problème on tentera une « remédiation ».Mais curieusement le meilleur est pour la gym… oups pardon ! pour l’EPS (Education physique et sportive).

 Attention, on s’accroche : courir c’est « créer de la vitesse », nager en piscine c’est « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête »,tout comme  un "outil scriptutaire" c'est un stylo, un "référentiel bondissant" c'est un ballon, et un "bloc mucilagineux à effet soustractif" c'est une gomme.

Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de chat).  

Mais il y a plus grave avec la tentative des possédants d’instaurer un marché planétaire de masse avec une gouvernance mondiale. Quand on a des difficultés à entrainer les foules, on manipule les mots * .

On transforme alors le mot gouvernement en gouvernance (langage très bancaire), le mot territoire en espace public, le peuple en Sté civile, la loi en régulation, il est évident que lorsqu’on veut changer les choses, on commence à présent par changer les mots et par cette opération, on change leurs sens.

Alors, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie : la « personne en cessation d’intelligence » autrement dit, le con.  Mais restez vigilants et rappelez-vous que lorsque vous entendrez l’une ou l’autre de ces formules vous devrez redoubler de méfiance.

Et vous ? Vous en pensez quoi ?

* voir mon essai : Quand sonnent les sirènes aux éditions Mutine 12/2019

 

 

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10 juin 2020

La société de l’Après, un monde sans liberté…

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La société de l’Après, un monde sans liberté…

Voilà,le monde d’après se dessine, jour après jour, et nous assistons à une Charia intellectuelle sans précédent où la pensée unique va prendre le pouvoir si nous n’y prêtons pas attention. Après le confinement des corps, on voudrait nous faire subir le confinement de l’esprit.

Sans faire de jeu de mots, les organisateurs de cette nouvelle pensée mondiale sont arrivés masqués eux-aussi, il y a quelques années, et ont installé petit à petit, les éléments  fondateurs d’un comportement nouveau, allant jusqu’à  vouloir nous faire renier notre passé faute de l’apprendre à nos enfants en milieu scolaire. Il est vrai qu’il est plus simple d’effacer tout un pan de l’Histoire plutôt que de l’expliquer aux futures générations afin de leur permettre de ne pas refaire les mêmes erreurs que celles commises par leurs ancêtres.

Interdire Tintin au Congo parce qu’il est le témoignage d’une époque où le colonialisme sévissait dans le monde, revisiter Autant en emporte le vent parce que ce film ne correspond plus aux critères de bienséance de notre société actuelle car jugé raciste et que Clark Gable ne met pas un genoux à terre lors des combats contre les troupes d’Abraham Lincoln, enlever la cigarette de la bouche de Lucky Luke, cacher la bouteille de Loch’Lomond du capitaine Hadock et j’en passe….Voilà le résultat qui s’opère quand on est régit  par la pensée unique, la seule qui soit autorisée dans cette «  société de l’après » qui se dessine toujours un peu plus jours après jours.

Sous prétexte d’égalité, de justice, de repentance, de résilience, …On fait en sorte de séparer les populations, de les parquer, d’autoriser le communautarisme, de les monter les uns contre les autres, en occultant sciemment les vrais débats et les véritables causes du mal être de notre société : l’arme fatale…La misère sociale !

Michel Benoit

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12 décembre 2019

Quand sonnent les sirènes Essai de Michel Benoit vient de paraître en librairie

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Écrivain, romancier et essayiste, Michel Benoit, s’est réfugié dans sa maison d’écrivain au cœur du Bourbonnais pour fuir le monde afin de pouvoir mieux le rêver, le disséquer, l’autopsier et tenter de le comprendre. En 20 ans, ce sont plus de 35 ouvrages, romans, pièces de théâtre, œuvres Historiques qui seront publiés.

Dans cet essai, Il se livre sans ambiguïté et avec la franchise qu’on lui connaît sur les sujets essentiels qui accompagnent la vie de chacun d’entre nous :  l’écriture, le rôle des mots dans notre société, l’amour, la mort, la religion, le bonheur, l’engagement des écrivains à travers le sens et la marche de l'histoire, l’état du monde, les gilets jaunes, le néo romantisme, la Nation, le drapeau et l’hymne national, le rôle de l’enseignement de l’Histoire, la dictature de l’égo… Bien d’autres sujets sont abordés et l’on découvre l’homme, là où l’on ne l’y attend pas, quitte à forcer une intimité qui demeure malgré tout pudique et ouverte au monde. Dans cet entretien unique, il nous dévoile sa vision du  monde et des êtres qui le composent tout en conservant un brin d’espoir sur ce que pourrait être demain.

Réalisé durant l’été 2019, cet entretien n’a qu’un but, susciter la réflexion et engager le partage et le débat entre chacun de nous. 

Des questions mais aussi des réponses qui ne peuvent nous rendre indifférentes tant elles sont d’actualités, voire intemporelles et abordées avec sincérité par l’auteur qui se met à nu dans cet essai improbable.

 

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20 novembre 2019

Quand sonnent les sirènes ! Essai de Michel Benoit

" Quand sonnent les sirènes !"

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Dans cet essai, Michel Benoit se livre sans ambigüité et avec la franchise qu’on lui connaît sur les sujets essentiels qui accompagnent la vie de chacun d’entre nous :  l’écriture, le rôle des mots dans notre société, l’amour, la mort, la religion, le bonheur, l’engagement des écrivains à travers le sens et la marche de l’Histoire, l’état du monde, les gilets jaunes, le néo romantisme, la Nation, le drapeau et l’hymne national, le rôle de l’enseignement de l’Histoire, la dictature de l’égo… Bien d’autres sujets sont abordés et l’on découvre l’homme, là où l’on ne l’y attend pas, quitte à forcer une intimité qui demeure malgré tout pudique et ouverte au monde. Dans cet entretien unique, il nous dévoile sa vision du  monde et des êtres qui le composent tout en conservant un brin d’espoir sur ce que pourrait être demain.

Nous devons l’avant propos à celle qui est sa muse éternelle Enna Jongun.

Réalisé durant l’été 2019, cet entretien n’a qu’un but, susciter la réflexion et engager le partage et le débat entre chacun de nous.

Cet entretien a également fait l’objet d’un film documentaire, lequel sera visible très prochainement sur You Tube, réalisé par Philippe Mirebeau et Anthony Naulot. L’interview à été effectué par Thierry Chesneau, animateur radio sur RCF.

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Des questions mais aussi des réponses qui ne peuvent nous rendre indifférentes tant elles sont d’actualités, voire intemporelles et abordées avec sincérité par l’auteur qui se met à nu dans cet essai improbable.

« Quand sonnent les sirènes » Essai de Michel Benoit

Editions Mutines

Prix 5€

Parution en décembre 2019

 

 

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26 septembre 2019

Sortie de " La nuit tous les crimes sont permis"

Merci à Cyril Vailly et au Journal du Centre pour cet article présentant mon nouveau roman des enquêtes du commissaire Merle.

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20 septembre 2019

La nuit tous les crimes sont permis !

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Une nouvelle enquête du commissaire Merle qui se déroulera dans le pays Charitois, autour de Raveau-Champvoux mais aussi à Beaumont la Ferrière, lieux qui vont se transformer en scènes de crimes. des personnages hauts en couleur, remisés dans une ruralité quasiment abandonnée  par tous.  Des produits de la société que l’on préfère cacher comme on cache la poussière en la glissant sous le tapis, des individus qui côtoient aussi le monde de l’écriture, de l’édition avec leurs mauvais coups et les planches savonneuses, un monde cruel où seul l’égo n’a d’importance et dont les principaux acteurs iront jusqu’au meurtre par amour, par bêtise, par orgueil et par appât du gain. C’est l’amour, la jalousie et l’argent qui sont une fois de plus mis à contribution dans ce roman. Vous savez, que n’a-t-on pas fait au nom de l’amour ?

 

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06 septembre 2019

Sortie du nouveau roman des enquêtes du commissaire Merle en septembre 2019

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