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Une première réunion avait eu lieu en septembre à ma demande au siège de l'action culturelle de la Nièvre en compagnie de son directeur Denis Pellet Manie et du conseiller général chargé de la culture Jean-Louis Balleret. Nous nous étions mis d'accord sur un programme alléchant, programme que j'avais proposé afin que nous puissions fêter l'anniversaire de la naissance de Saint-Just en relation avec le département de l'Aisne ( où le conventionnel avait passé ses années d'adolescence). Depuis Rien .... Malgré mes appels téléphoniques nombreux ( plus de vingt tentatives d'appel auprès du secrétariat de la D.A.C ) où l'on me certifiait que la personne était absente mais qu'elle me rappelerait ... Après avoir repris une bonne dizaine de fois mon adresse mail afin que les décideurs me fassent parvenir un message, que je n'ai jamais eu...Tout ceci de septembre 2015 à mars 2016. Il faut bien en convenir. La Nièvre n'a pas trop envie de participer à cette commémoration nationale, à l'heure où il serait nécessaire de redonner du sens à nos valeurs républicaines, au moment où la laïcité doit être dans tous les esprits et devrait nous accompagner à chaque instant....

Alors, il fallait bien que ça arrive ! On se moque de nous, on se moque de vous ! de notre histoire qu'on voudrait taire...Il y a 222 ans, les thermidoriens ont exécuté le jeune conventionnel nivernais, l'empêchant de parler, de proclammer son amour pour la république, pour la vertu, et appliquer les mesures prisent pour la première fois dans l'histoire du monde entier en faveur du peuple...

Aujourd'hui, leur descendants directs, voudraient donc empêcher le peuple de se souvenir, de débattre sur cette époque, de réflechir ensemble... Car savoir, connaître, se souvenirs de notre histoire, c'est aussi comprendre le présent et prévenir le futur. Mais, la conception du pouvoir de ces gouvernants, quel que soit le poste occupé, n'est pas en faveur de ceux qu'ils appellent à les élire !

Lorsque nos élus nous infligent l'infâme outrage de nous traiter avec la suffisance qui les caractérisent, nous devons leur rappeler que les élus du peuple sont au service du peuple et que contrairement à ce qui se passe aujourd'hui alors qu'ils nous considèrent, nous pauvres corvéables, comme quantité négligeable, nous avons le devoir de leur parler en maître ! Merci au Journal du Centre qui, en vous informant, a le courage de dénoncer cette tartuferie et qui se positionne comme le seul contre pouvoir de ces nouveaux maîtres....

Michel Benoit