Ecrite par Michel Sardou et Vline Buggy sur une musique de Jacques Revaux, J’habite en France figure sur l’album du même nom sorti en 1970. Dernier extrait de l’album, J’habite en France connaîtra une controverse à cause de ceux qui pensent à juste titre que cette chanson, considérée comme une provocation aux lendemains de mai 68, est une « chanson fasciste », voire pour certains « négationniste ». Mais elle connaîtra un succès et connaîtra la consécration en obtenant en 1971 le Grand Prix de l’Académie Charles-Cros, remis par Valéry Giscard d’Estaing, alors ministre des Finances de l’époque. Les arrangements " années 70 " sont très " Delpech " et rien d'original pour cette musique écrite pour être populaire. Sardou, s'installera comme le " Maurice Chevalier " franchouillard de la deuxième partie du XX° siècke et récidivra quelques années plus tard  avec " Les villes de solitudes " où il n'hésitera pas à déclarer : " J'ai envie de violer des femmes, à les forcer à m'admirer.. " ou encore dans cette chanson " Ils ont le pétrole et c'est tout " où il chante : " On a des idées, Un gaspy futé, un Martel à Poitiers " et puis cette chanson pour le rétablissement de la peine de mort en France : " Je suis pour " où il écrit : " Les bons jurés qui s'accommodent, Des règles prévues par le code ne pourront jamais t'écouter, pas même un christ à tes côtés. Les philosophes, les imbéciles, parc'que ton père était débile, te pardonneront mais pas moi. j'aurai ta tête en haut d'un mât. Tu as tué l'enfant d'un amour. Je veux ta mort. Je suis pour. "

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J'habite en france