11 novembre 2010
Au sang qui coule dans nos veines
J’écris ces quelques lignes,
Pour les enfants au regard ébloui,
Quand les fastes s’alignent,
Devant leurs grands yeux ébahis.
Et toi, tu le sais bien,
Tes rêves n’existent pas,
Pas pour toi,
Pas pour toi,
Le soleil se fait rare à travers les persiennes,
Et toi tu me répètes que ce n’est plus la peine,
Plus la peine,
Plus la peine,
Source rouge au ventre d’Eve,
Trait de flamme au cœur d’Adam,
C’est toujours la même sève,
C’est toujours le même sang,
Sur la victime première,
Frère d’Abel agonisant,
Et sur l’agneau... [Lire la suite]














