31 mai 2009
Putain 3 ans !
Putain 3 ans
Putain trois ans,
Dis moi c’est quand,
Qu’on être heureux.
Bordel c’est long,
trois ans d’bâton,
Sur l’dos des malheureux,
On aurait pu changer,
Transformer la cité,
Mettre des fleurs sur les
pavés,
Apprendre à s’écouter,
Donner du soleil pour tout
l’monde,
En trois ans
Putain trois ans,
Dis moi c’est quand,
Qu’on pourra s’éclater,
On va ramer,
Pour ramener,
Les brebis sur l’sentier,
L’autre borgne s’est raflé
Vingt pour cent d’enculés
Parmi eux il y avait mon
voisin,
Tous les matins,
Ils m’serrent la main,
Ils s’préparent pour demain,
Dans trois ans.
T’as pas trois ans,
T’as mal aux dents,
Et t’es haut comme trois
pommes,
T’as tout compris,
Quand tu me dis,
Qu’les loups existent pour
l’homme.
Ramasses des p’tits cailloux,
Pour les semer partout,
Des pierres de toutes les
couleurs,
Des carrés en forme de cœur,
Pour pouvoir les balancer
Dans quinze ans…….
Michel Benoit
30 mai 2009
que la fëte commence !
Qu'est ce qu'on attend pour etre heureux
Youpi ! Que la fête se poursuive ! Qu'est(ce qu'on attend pour être heureux, Bordel !
29 mai 2009
LES DERNIERES DU BISTROT D' EN BAS.....
Un grand merci à tous ces anonymes qui, sans le vouloir, me donnent l'occasion de rapporter leurs propos dans cette rubrique que j' espère hebdomadaire.
638000 Chômeurs en plus en 2009 !
Travailler plus pour gagner plus qu'il disait...........
28 mai 2009
1001 FEUILLES D'AVRIL 2009
Trouvé sur le Blog d'Antoine Gavory, ce billet d'humeur rendant compte de cette belle soirée d'avril 2009 au 1001 feuilles à La Charité sur Loire.
Merci Antoine !
La silhouette de Virginie Ancelot ou de Juliette Récamier flottait dans une fragrance de parfums de vins et de cigares... au Mille et une feuilles à la Charité sur Loire en ce jour saint du vendredi 10 avril de l'an 2009...et comme n'a pas manqué de le rappeler Michel Benoît, c'est peut être la première fois que des écrivains se réunissaient ainsi depuis près de cent ans dans la Nièvre pour ne rien faire sinon échanger, partager, faisant fi de tout commerce, de toute promotion, n'insuflant leur égo que dans le débat, la conversation...
Plus qu'une idée de michel et Jean Noel Leblanc, exauçant les désirs de quelques nostalgiques dont je suis de cette époque où les écrivains s'interressaient davantage à communiquer qu'à vendre. Chacun apporte sa connaissance, sa conscience ettout le monde que nous étions est reparti avec de multiples informations, de multiples visages découverts en quelques heures autour d'un repas dans un restaurant digne des salons littéraires de la restauration.
C'est ce genre de soirée qui redonne à elle seule l'envie d'écrire, qui justifie aussi ce parcours semé d'embûches qu'est celui de l'écrivain, de ces soirées où l'espace de quelques heures, tout en restant connecté avac le monde plus que d'autres, l'on se sent investit d'une sorte d'éternité, comme si nous n'étions plus plusieurs mais une seule voix.
Alors merci Michel, Jean Noel, et tous ceux que j'ai rencontré ce soir pour nous avoir offert ce moment de vérité.
( allez voir le Blog d'Antoine Gavory, ces textes sont délicieux...)
27 mai 2009
Haineuse de vous d'Antoine Gavory
" Comme le vous leur va si bien..."
Antoine est auteur et poète qui, tout comme moi, est de nul part, nous nous ressemblons tant... Un garçon plein de talent qui est de mes amis et qui m'a fait l'amitié en avril dernier d'être à mes côtés lors du 1er rendez-vous des auteurs nivernais au 1001 feuilles à La Charité sur Loire.
Haineuse de vous.
D’un temps qu’il me fut fidèle
Entre deux âmes rebelles
J’étais assise sur vos genoux
S’il fallut que me reviennent
Vos regards sempiternels
J’aurais bien plus à craindre de vous
Vous montriez votre aisance
Et vos relents de méfiance
Pour vous j’aurais abolit tout
Qu’il me faille me détruire
S’il faut je viendrai vous dire
Que je suis haineuse de vous
Si vous me cachez vos âmes
Que vous déposez les armes
A mes pieds, contre mes genoux
C’est que je serai la lame
Qui percera votre calme
Comme un vent éloigné de tout
Si vous fûtes ma détresse
Sur les flots qui me bouleversent
Je deviendrai bien plus que vous
S’il me faut cacher mes larmes
Je vous crierai dans les flammes
Que je suis haineuse de vous
Si vous me tuez
De petits mots doux
Si vous me tuez
Je serai à vous
Et s’il fallut que mon âme
Y dépose toutes les armes
Je serai haineuse de vous
D’un temps qu’il me fut fidèle
Entre deux âmes rebelles
J’ai enfin eu vent de vous
J’ai vécu les longs moments
J’ai égaré mes instants
Pour ne plus me souvenir de vous
De vos regards éternels
Et de vos mots infidèles
J’eus bien plus à craindre de vous
Vous montriez votre rage
Et vos relents de courage
Pour vous j’ai tout perdu de vous
Vous montriez votre rage
Et j’ai fais ce long voyage
Je ne suis plus haineuse de vous
Antoine GAVORY 2005
26 mai 2009
LE ROMAN de PIERRE BAROUH
Son regard chargé d'étincelles
Me faisait mal dans la prunelle
Elle y mettait des ribambelles
D'intentions
De cette communion furtive
Je garde une impression fautive
Qui prend pour moi de maladives
Proportions
Ses yeux en ma tête se vrillent
Elargissant le cercle où brille
Mon cœur s'accrochant à la grille
Prisonnier
D'un monde fou d'incertitudes
Qui bousculent ses habitudes
Et le laisse en sa solitude
Frissonner
Je souhaiterais perdre sa trace
Puisque l'image est de la race
De celles qui restent tenaces
Tout au fond
La voilà bien qui me stimule
En mystifiant mon cœur crédule
Et provoque ces mots qui brûlent
Ma chanson
Si on devait nouer la chaîne
Il se peut qu'à la fois prochaine
La voyant, j'éprouve la gêne
Me prouvant
Que la pensée idéalise
Ces instants qui se cristalisent
Pour un rêve qui réalise
Le roman
Malgré tout, le risque me tente
De la revoir et cette attente
Provoque une passion latente
Un volcan
Je veux bien aller jusqu'en Chine
Prendre des coups, courber l'échine
Pour vivre comme j'imagine
Le roman
25 mai 2009
QUAND MICHEL SIMON CHANTAIT DIMEY
Michel Simon une gueule du cinéma Français
Mémère, tu t'en souviens, de notre
belle
époque,
C'était la première fois qu'on aimait pour de bon !
A présent, faut bien l' dire, on a l'air de vieux schnocks,
Mais c' qui fait passer tout, c'est qu'on a la façon.
Tu t' rappell' s ta guêpière, à présent
quand j'y pense,
J'en rigol' tout douc' ment mais c'est plus fort que moi,
Comment qu' tu f ' rais maint' nant pour y loger ta panse ...
On a pris d' la bouteille tous les deux à la fois ...
Mémère, tu t'en souviens,
comm' t'as
fait des histoires
Pour me laisser cueillir la marguerite aux champs ...
Et pourtant c'était pas vraiment la mer à boire,
Ça t'a fait des ennuis mais c'était pas méchant.
Tu t' rappell's comm' j'étais, je n'
savais
pas quoi dire ;
Y a des coups, pour un peu, j' t' aurais bien dit des vers,
T'as bien changé, Mémère, mais quand j' vois ta
tir' lire,
Comment qu' ça donne envie d' fair' la route à
l'envers !
Mémère, tu t'en souviens, des p'
tits
diabolos-menthe,
Des bouteill' s de mousseux du Quatorze-Juillet ...
" Un éclair au café ? J' veux bien ... mais faut qu' tu
chantes !
Chérie, t' as renversé ton verre, faut l' essuyer ! ".
Mon Dieu, c'est vrai pourtant que je t' app' lais
"Chérie",
I' n' faut pas m'en vouloir, mais je n' m'en souv' nais
plus ...
On parle des souv' nirs, mais c'est fou c' qu'on oublie !
J' te d' mande pardon, chérie, et qu'on n'en parle plus ...
Mémère, si j' te dis ça,
c'est pour
te dir' que j' t'aime,
Te l' dire comm' ça, tout cru, c'était trop dur
pour moi ...
Mais au fond j' suis content, j' vois qu' t'as compris quand
même,
Et j' peux te l' dire, Mémère, j'ai jamais aimé
qu' toi !
Bernard DIMEY
24 mai 2009
Le printemps s'en fou !
Il manque quelque chose dans
mes soirées misères
Un sourire, une main posée
sur mon épaule,
Il manque quelque chose dans
mes soirées austères,
Un rayon de tendresse
pénétrant dans ma geôle.
La serviette en papier où tu
posa ta bouche,
Ton parfum inondant l’oreiller
dans ma couche,
Ah ! Que j’aimerai être
ton chien….
Mais le printemps s’en
fou !
Il manque quelque chose dans
mes nuits d’ivresse,
La chaleur d’une bougie
éclairant mon chemin,
Il manque quelque chose, un
collier, une laisse.
M’attachant à tes pas vers un
nouveau destin
Un bâton pour tes lèvres, un
foulard oublié
Tes longs cheveux bouclés,
éparpillés.
Ah ! Que j’aimerai être
ton chien….
Mais le printemps s’en
fou !
Le paquet de gitane blanche à
moitié vide,
C’est toute ma vie qui passe
à t’attendre sans bruit
Mes feuillets de tristesse
inondés sont mes rides
Lorsque l’aube se lève et le
soleil luit.
La flamme de mon Bic
ressemble à mes yeux,
Elle s’éteint plus vite, elle
a perdu le feu.
Ah ! Que j’aimerai être
ton chien….
Mais le printemps s’en fou !
Michel Benoit
23 mai 2009
PEPEE......
LEO FERRE ET PEPEE
Un jour pendant qu'il faisait une tournée, Madeleine, après 18 ans de
vie commune avec Léo, fait creuser un trou dans son propre jardin et
fait abattre ses animaux dont Pépée. Une blessure qui ne s'effacera
jamais... Une pensée de ce monde a qui vous ne manquez pas puisque vous
ne l'avez jamais quitté, Léo et Pépée à nouveau réunis...
22 mai 2009
VIDE GRENIER DE L'ÂME N° 2
AUX FORGES ROYALES DE GUERIGNY
Plus que deux jours pour assister à ce 2ème Vide Grenier de l'äme proposé par l'équipe du Carambole.
Au Programme:
La troupe " Pourquoi pas " interprète la PAZZIA Sénile du Bianchieri
Chant de la renaissance italienne, intervenant Pierre Mervant
La compagnie des Lucioles interprète " Un souvenir partagé "Chorégraphie de Faustine Tedeschi
Mathilde Berthot et Christian Cottin jouent leur création " Revenir " avec l'accompagnement musical de Pierre Antoine Codron.
Peintures, sculptures et musiques assurées par l'atelier artistique du foyer d'accueil médicalisé d'Urzy
Marianne Bezon expose ses poupées chiffons: " Les Mapounettes "
Photographies de Noémie Gauthron sur les saisons














