Le Blog de Michel Benoit

Blog littéraire et historique consacré aux livres édités et projets de publication de Michel Benoit, littérature, théâtre, poésie......

31 mai 2009

Putain 3 ans !


40004318_p


Putain 3 ans

 

Putain trois ans,

Dis moi c’est quand,

Qu’on être heureux.

Bordel c’est long,

trois ans d’bâton,

Sur l’dos des malheureux,

On aurait pu changer,

Transformer la cité,

Mettre des fleurs sur les pavés,

Apprendre à s’écouter,

Donner du soleil pour tout l’monde,

En trois ans

 

Putain trois ans,

Dis moi c’est quand,

Qu’on pourra s’éclater,

On va ramer,

Pour ramener,

Les brebis sur l’sentier,

L’autre borgne s’est raflé

Vingt pour cent d’enculés

Parmi eux il y avait mon voisin,

Tous les matins,

Ils m’serrent la main,

Ils s’préparent pour demain,

Dans trois ans.

 

T’as pas trois ans,

T’as mal aux dents,

Et t’es haut comme trois pommes,

T’as tout compris,

Quand tu me dis,

Qu’les loups existent pour l’homme.

Ramasses des p’tits cailloux,

Pour les semer partout,

Des pierres de toutes les couleurs,

Des carrés en forme de cœur,

Pour pouvoir les balancer

Dans quinze ans…….

Michel Benoit

 

Posté par michelbenoit à 00:05 - POESIES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 mai 2009

que la fëte commence !


Qu'est ce qu'on attend pour etre heureux

Youpi ! Que la fête se poursuive ! Qu'est(ce qu'on attend pour être heureux, Bordel !

Posté par michelbenoit à 00:05 - ACTUALITES - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 mai 2009

LES DERNIERES DU BISTROT D' EN BAS.....

Un grand merci à tous ces anonymes qui, sans le vouloir, me donnent l'occasion de rapporter leurs propos dans cette rubrique que j' espère hebdomadaire.

un_romain_apeure

638000 Chômeurs en plus en 2009 !

Travailler plus pour gagner plus qu'il disait...........

Posté par michelbenoit à 00:05 - LES DERNIERES DU BISTROT D'EN BAS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 mai 2009

1001 FEUILLES D'AVRIL 2009

Trouvé sur le Blog d'Antoine Gavory, ce billet d'humeur rendant compte de cette belle soirée d'avril 2009 au 1001 feuilles à La Charité sur Loire.

Merci Antoine !

1001_feuilles



La silhouette de Virginie Ancelot ou de Juliette Récamier flottait dans une fragrance de parfums de vins et de cigares... au Mille et une feuilles à la Charité sur Loire en ce jour saint du vendredi 10 avril de l'an 2009...et comme n'a pas manqué de le rappeler Michel Benoît, c'est peut être la première fois que des écrivains se réunissaient ainsi depuis près de cent ans dans la Nièvre pour ne rien faire sinon échanger, partager, faisant fi de tout commerce, de toute promotion, n'insuflant leur égo que dans le débat, la conversation...

Plus qu'une idée de michel et Jean Noel Leblanc, exauçant les désirs de quelques nostalgiques dont je suis de cette époque où les écrivains s'interressaient davantage à communiquer qu'à vendre. Chacun apporte sa connaissance, sa conscience ettout le monde que nous étions est reparti avec de multiples informations, de multiples visages découverts en quelques heures autour d'un repas dans un restaurant digne des salons littéraires de la restauration.

C'est ce genre de soirée qui redonne à elle seule l'envie d'écrire, qui justifie aussi ce parcours semé d'embûches qu'est celui de l'écrivain, de ces soirées où l'espace de quelques heures, tout en restant connecté avac le monde plus que d'autres, l'on se sent investit d'une sorte d'éternité, comme si nous n'étions plus plusieurs mais une seule voix.

Alors merci Michel, Jean Noel, et tous ceux que j'ai rencontré ce soir pour nous avoir offert ce moment de vérité.

( allez voir le Blog d'Antoine Gavory, ces textes sont délicieux...)

Posté par michelbenoit à 00:05 - ACTUALITES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 mai 2009

Haineuse de vous d'Antoine Gavory

" Comme le vous leur va si bien..."

Antoine est auteur et poète qui, tout comme moi, est de nul part, nous nous ressemblons tant... Un garçon plein de talent qui est de mes amis et qui m'a fait l'amitié en avril dernier d'être à mes côtés lors du 1er rendez-vous des auteurs nivernais au 1001 feuilles à La Charité sur Loire.

Antoine_Gavory


Haineuse de vous.


D’un temps qu’il me fut fidèle

Entre deux âmes rebelles

J’étais assise sur vos genoux

S’il fallut que me reviennent

Vos regards sempiternels

J’aurais bien plus à craindre de vous

Vous montriez votre aisance

Et vos relents de méfiance

Pour vous j’aurais abolit tout

Qu’il me faille me détruire

S’il faut je viendrai vous dire

Que je suis haineuse de vous

 

Si vous me cachez vos âmes

Que vous déposez les armes

A mes pieds,  contre mes genoux

C’est que je serai la lame

Qui percera votre calme

Comme un vent éloigné de tout

Si vous fûtes ma détresse

Sur les flots qui me bouleversent

Je deviendrai bien plus que vous

S’il me faut cacher mes larmes

Je vous crierai dans les flammes

Que je suis haineuse de vous

 

Si vous me tuez

De petits mots doux

Si vous me tuez

Je serai à vous

Et s’il fallut que mon âme

Y dépose toutes les armes

Je serai haineuse de vous

 

D’un temps qu’il me fut fidèle

Entre deux âmes rebelles

J’ai enfin eu vent de vous

J’ai vécu les longs moments

J’ai égaré mes instants

Pour ne plus me souvenir de vous

De vos regards éternels

Et de vos mots infidèles

J’eus bien plus à craindre de vous

Vous montriez votre rage

Et vos relents de courage

Pour vous j’ai tout perdu de vous

Vous montriez votre rage

Et j’ai fais ce long voyage

Je ne suis plus haineuse de vous

 

Antoine GAVORY 2005

Posté par michelbenoit à 00:05 - POESIES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 mai 2009

LE ROMAN de PIERRE BAROUH

380032971Son regard chargé d'étincelles
Me faisait mal dans la prunelle
Elle y mettait des ribambelles
D'intentions
De cette communion furtive
Je garde une impression fautive
Qui prend pour moi de maladives
Proportions

Ses yeux en ma tête se vrillent
Elargissant le cercle où brille
Mon cœur s'accrochant à la grille
Prisonnier
D'un monde fou d'incertitudes
Qui bousculent ses habitudes
Et le laisse en sa solitude
Frissonner

Je souhaiterais perdre sa trace
Puisque l'image est de la race
De celles qui restent tenaces
Tout au fond
La voilà bien qui me stimule
En mystifiant mon cœur crédule
Et provoque ces mots qui brûlent
Ma chanson

Si on devait nouer la chaîne
Il se peut qu'à la fois prochaine
La voyant, j'éprouve la gêne
Me prouvant
Que la pensée idéalise
Ces instants qui se cristalisent
Pour un rêve qui réalise
Le roman

Malgré tout, le risque me tente
De la revoir et cette attente
Provoque une passion latente
Un volcan
Je veux bien aller jusqu'en Chine
Prendre des coups, courber l'échine
Pour vivre comme j'imagine
Le roman


Un homme et une femme

Posté par michelbenoit à 00:05 - POESIES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 mai 2009

QUAND MICHEL SIMON CHANTAIT DIMEY


Michel Simon une gueule du  cinéma Français

Mémère, tu t'en souviens, de notre belle époque,
C'était la première fois qu'on aimait pour de bon !
A présent, faut bien l' dire, on a l'air de vieux schnocks,
Mais c' qui fait passer tout, c'est qu'on a la façon.
                  
Tu t' rappell' s ta guêpière, à présent quand j'y pense,
J'en rigol'  tout douc' ment mais c'est plus fort que moi,
Comment qu' tu f ' rais maint' nant pour y loger ta panse ...
On a pris d' la bouteille tous les deux à la fois ...            

      
             

Mémère, tu t'en souviens, comm'  t'as fait des histoires
Pour me laisser cueillir la marguerite aux champs ...
Et pourtant c'était pas vraiment la mer à boire,
Ça t'a fait des ennuis mais c'était pas méchant.               

               

Tu t' rappell's comm'  j'étais, je n' savais pas quoi dire ;
Y a des coups, pour un peu, j'  t' aurais bien dit des vers,
T'as bien changé, Mémère, mais quand j' vois ta tir' lire,
Comment qu' ça donne envie d' fair'  la route à l'envers !
               

                                     

Mémère, tu t'en souviens, des p' tits diabolos-menthe,
Des bouteill' s de mousseux du Quatorze-Juillet ...
" Un éclair au café ? J' veux bien ... mais faut qu' tu chantes !
Chérie, t' as renversé ton verre, faut l' essuyer ! ".                                    

Mon Dieu, c'est vrai pourtant que je t' app' lais "Chérie",
I'  n'  faut pas m'en vouloir, mais je n' m'en souv' nais plus ...
On parle des souv' nirs, mais c'est fou c' qu'on oublie !
J' te d' mande pardon, chérie, et qu'on n'en parle plus ...            

                                                    

Mémère, si j' te dis ça, c'est pour te dir'  que j' t'aime,
Te l' dire comm'  ça, tout cru, c'était trop dur pour moi ...
Mais au fond j' suis content, j' vois qu'  t'as compris quand même,
Et j' peux te l' dire, Mémère, j'ai jamais aimé qu' toi !
 

Bernard DIMEY            

                                    

Posté par michelbenoit à 00:05 - POESIES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 mai 2009

Le printemps s'en fou !

P1020610Il manque quelque chose dans mes soirées misères

Un sourire, une main posée sur mon épaule,

Il manque quelque chose dans mes soirées austères,

Un rayon de tendresse pénétrant dans ma geôle.

La serviette en papier où tu posa ta bouche,

Ton parfum inondant l’oreiller dans ma couche,

Ah ! Que j’aimerai être ton chien….

Mais le printemps s’en fou !

 

Il manque quelque chose dans mes nuits d’ivresse,

La chaleur d’une bougie éclairant mon chemin,

Il manque quelque chose, un collier, une laisse.

M’attachant à tes pas vers un nouveau destin

Un bâton pour tes lèvres, un foulard oublié

Tes longs cheveux bouclés, éparpillés.

Ah ! Que j’aimerai être ton chien….

Mais le printemps s’en fou !

 

Le paquet de gitane blanche à moitié vide,

C’est toute ma vie qui passe à t’attendre sans bruit

Mes feuillets de tristesse inondés sont mes rides

Lorsque l’aube se lève et le soleil luit.

La flamme de mon Bic ressemble à mes yeux,

Elle s’éteint plus vite, elle a perdu le feu.

Ah ! Que j’aimerai être ton chien….

Mais le printemps s’en fou !

Michel Benoit

 

 

Posté par michelbenoit à 00:05 - POESIES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mai 2009

PEPEE......


LEO FERRE ET PEPEE

Un jour pendant qu'il faisait une tournée, Madeleine, après 18 ans de vie commune avec Léo, fait creuser un trou dans son propre jardin et fait abattre ses animaux dont Pépée. Une blessure qui ne s'effacera jamais... Une pensée de ce monde a qui vous ne manquez pas puisque vous ne l'avez jamais quitté, Léo et Pépée à nouveau réunis...


Léo Ferré  Pepée

Posté par michelbenoit à 00:05 - mes coups de coeur - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 mai 2009

VIDE GRENIER DE L'ÂME N° 2

                                       

AUX FORGES ROYALES DE GUERIGNY


affiche_finale


Plus que deux jours pour assister à ce 2ème Vide Grenier de l'äme proposé par l'équipe du Carambole.
Au Programme:
La troupe " Pourquoi pas " interprète la PAZZIA Sénile du Bianchieri
Chant de la renaissance italienne, intervenant Pierre Mervant
La compagnie des Lucioles interprète " Un souvenir partagé "Chorégraphie de Faustine Tedeschi
Mathilde Berthot et Christian Cottin jouent leur création " Revenir " avec l'accompagnement musical de Pierre Antoine Codron.
Peintures, sculptures et musiques assurées par l'atelier artistique du foyer d'accueil médicalisé d'Urzy
Marianne Bezon expose ses poupées chiffons: " Les Mapounettes "
Photographies de Noémie Gauthron sur les saisons

Posté par michelbenoit à 00:05 - ACTUALITES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4   Page suivante »