30 avril 2009
L'INVISIBLE
Mes idées noires
Des vapeurs d’eaux
Découpés, mes pensées, au hachoir,
Bouillonnent au fond de mon cerveau
Léthargique Amour
Ouvres tes ondes
Angélique, autours
De l’ombre qui abonde.
Magiques anonymes
Hissez-moi en chœur
Au Zénith de l’abîme
Prenez mon cœur
Pour ne plus qu’il s’abîme
Merry Benoit
29 avril 2009
LES 1001 RAISONS D' ECRIRE
Merci à Ann-Catherine Modolo de l'Echo Charitois pour cet article du 23 avril rendant compte de notre premier dîner des écrivains nivernais au restaurant le 1001 feuilles où une vingtaine d'auteurs s'étaient donnés rendez-vous pour une soirée mémorable.
28 avril 2009
PETITE VIE de MORICE BENIN
Merci MÖRICE en souvenir de ces bons moments passés ensemble !
27 avril 2009
ANTOINE GAVORY ET LES FASCICULES FLAGRANT D'ELIE
En novembre 2007, Antoine Gavory nous proposait des biographies d'auteurs célèbres dans une collection intitulée " Itinéraire d'un écrivain solitaire " lesquels reprenaient la vie, l'oeuvre et quelques textes choisis et citations. Le premier de ces fascicules était consacré à Marguerite Yourcenar et durant une quinzaine de pages nous emmenait dans l'univers de celle qui sera élue à l'académie française.
" Je porte en horreur ces gens qui se ruent sur un écrivain sous prétexte de le trouver. Un écrivain est un homme comme les autres qui n'existe que par ses livres, et c'est dans ses livres qu'il faut le chercher et non pas dans ce qu'il est." confiait t-elle.
Antoine Gavory est un chroniqueur littéraire et animateur radio. Il défend le rôle politique et social de la littérature et de son influence sur les pensées. Il est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages et de romans, essais et nouvelles.
L'existence de ces fascicules nous permet de mieux connaître ces auteurs qui ont marqué l'histoire de la littérature, le prix est modique : 3 euros et ils tiennent dans la poche. Une initiative à renouveler et accessible à tous.
Les éditions Flagrant d'élie
26 avril 2009
CHANSON
Les enfants jouent dans le pré,
Têtes blondes, têtes blondes,
Les enfants jouent dans le pré,
Do Ré Mi Fa Sol Mi Ré,
Tous ensemble ils vont chanter,
Têtes blondes, têtes blondes,
Tous ensemble ils vont chanter
Des chansons du temps passé,
Sur le plus haut des rochers,
Têtes blondes, têtes blondes,
Sur le plus haut des rochers,
L'édelweiss ils vont chercher.
Au fin fond des bois voisins,
Têtes blondes, têtes blondes,
Au fin fond des bois voisins,
Ils cueilleront le raisin.
Sur les pierres des torrents,
Têtes blondes, têtes blondes,
Sur les pierre des torrents,
Ils remontent le courant.
Il y a bien des années,
Têtes blondes, têtes blondes,
Il y a bien des années,
D'autres enfants venaient jouer.
Dans ce pré, ils sont tombés,
Têtes blondes, têtes blondes,
Dans ce pré ils sont tombés,
Par une belle journée d'été.
Michel BENOIT
25 avril 2009
C'était un mercredi comme ci c'était hier.
C'était un mercredi, comme ci c'était hier,
Le soleil était rouge et bruns étaient les champs,
Des pies prenaient leur vol de quelque clairière,
C'était un mercredi comme ci c'était hier.
Le soleil était rouge et comme il m'aveuglait,
Le rouge du malheur, le rouge de ce sang,
Le même qui dans mes veines à présent m'étouffait,
Le soleil était rouge à jamais renaissant.
Des pies prenaient leur vol emmenant avec elle
Son visage, son regard et ses yeux plein d'espoir,
Volant vers d'autres cieux, vers l'immense éternel,
Des pies prenaient leur vol s'éloignant dans le noir.
C'était un mercredi comme ci c'était hier,
Le soleil était rouge et bruns étaient les champs,
Des pies prenaient leur vol de quelque clairières,
C'était un mercredi, j'entend encore leur chant.
Michel BENOIT
23 avril 2009
THE CHIEFTAINS ET THE CORRS
(Celtic) The Chieftains & The Corrs - toss the feathers
Ce court passage de musique traditionnelle irlandaise est dédié à mon ami Daniel Armangaud qui m'a tant apporté en musique et avec lequel j'ai passé de si agréables moments.
22 avril 2009
L'HYDRE ET LE FARFADET de BERNARD BIREBENT
Pourquoi descendre au second degré ? Parce qu'on y est mieux qu'au premier ! Au premier c'est trop restrictif...
Par exemple, vous tuez quelqu'un, au premier degré, il est vaiment mort.. Tandis qu'au second degré il a des chances de survivre, même si c'est dans la dérision, le sarcasme, l'humour, la satire ou autres carisatures....
Alors si par hasard vous rencontriez un farfadet dans le secret des forêts, surtout ne l'effrayez pas ! Ces petites choses là flinguent vos certitudes et vous assassinent gentiment d'une saillie avec l'air le plus innocent.
Bernard Birebent fut élève et professeur au théâtre Sarah Bernardt, et emprunta très vite les chemins de la comédie et de la magie, enchaînant les spectacles dans les grands cabarets parisiens, les émissions de télé et les tournées internationales. Aujourd'hui, il se consacre à l'écriture.
" Il peignait le ciel, les arbres, les fleurs, les oiseaux, les amoureux,
Il peignait tout le jour, il peignait tout le temps,
Mais àa ne plaisait pas aux marchands,
Alors, il brulait tout et recommençait,
Il peignait... les lampes, les jambes, les fils, les poussières,
Il peignait toute la nuit le désespoir du temps.
Mais ça ne plaisiat pas aux marchands,
Alors, il brulait tout et il recommençait,
Il peignait... Ses doigts, ses murs, son parquet, son plafond, son chat,
Il peignait tout, tout le temps,
Et ça amusait les marchands !
Puis, un jour un marchand gentil,
Des marchands gentils, il en faut !
Lui commanda une bonne nature morte, au couteau.
Alors, vite, il alla chez sa voisine,
Qui était, dit-on, une bonne nature,
Et il l'a tua avec son couteau,
Puis, il la porta chez le marchand.
Voici, lui dit-il, c'est une bonne nature morte.
Et morte au couteau !
Alors, vite, on l'a enfermé,
Et c'est là, enfin, qu'il a compris....
Qu'il était un incompris."
21 avril 2009
GERARD LESOEUR PEINTRE
Communiquer ?
IL SEMBLE BIEN QUE CELA SOIT UN VRAI
PROBLEME AUJOURD'HUI.
LES SCIENCES ET LES TECHNIQUES OUVRENT
DES CHAMPS NOUVEAUX MAIS EN FERMENT
D'AUTRES.
LE CONTACT DIRECT : LA PAROLE, LE REGARD,
LE TOUCHER EN SONT LES VICTIMES QUAND
ILS NE SONT PAS SOURCE D'AGRESSIVITE.
DOMMAGE, NOUS PORTONS TOUS TANT DE
POTENTIELS EN NOUS.
ALORS, UNISSONS NOS INDIVIDUALITES POUR
QU'ENFIN, COLLECTIVEMENT, NOUS FASSIONS
DE CETTE MAUDITE PLANETE UN ENDROIT
DE BONHEUR ET DE PAIX.
VIVE L'UTOPIE !!!
Gérard LESOEUR
Du
23 MAI au 14 JUIN : Salon de VILLENEUVE SUR
YONNE - Rue du Grand Four - Grange Lucas. VERNISSAGE SAMEDI 23 MAI à 11
heures.
Salut Kamarade Gégé ! Toi aussi tu as mal tourné.... Artiste et peintre ! Je serai à ton vernissage le 23 mai en souvenir de nos luttes communes, de nos espoirs assassinés et de nos vies à la dérive.
Hasta siempre
20 avril 2009
LE DRAPEAU ROUGE
A l'origine, lors des combats, le drapeau rouge sugnifie qu'on ne fera plus de prisonniers.
En 1789, de par la loi, il devient le drapeau de la loi martiale par lequel la Garde nationale prévient les émeutiers qu'elle va charger. C'est en 1791 à Chaumont, dans la Haute Marne, que, des émeutiers s'étant emparés de chariots chargés de blé pour exiger de la municipalité qu'elle impose une baisse du prix du grain, celle-ci appela les gendarmes et brandit le drapeau rouge.
Mais la garde nationale se rangea du côté du peuple lequel orna lui même les chariots confisqués de perches surmontées d'un mouchoir rouge en guise de pavillon. Le drapeau rouge devenait pour la première fois emblème des insurgés contre le gouvernement.
Le 10 août 1792, parti à l'assaut des Tuileries, le peuple de Paris arbora lui aussi le drapeau rouge dès lors devenu pour toujours symbole révolutionnaire.
Extrait du mensuel " L' Incorruptible " N°67 Bulletin des Amis de Robespierre Avril 2009















